Retour sur les Compétitions Officielles – Festival de court métrage de Clermont-Ferrand 2020

Du 31 janvier au 8 février 2020, c’est tenu le festival du court métrage de Clermont-Ferrand qui pour l’occasion a envahi toute la ville. Retour sur une expérience, une fois encore, riche en films. 


Impressions

Une nouvelle fois, les différents programmes de Clermont-Ferrand ont prouvé la grande qualité du festival et de sa sélection. Bien que nous n’ayons pas pu tout voir ni tester toutes les sélections parallèles en quatre jours, nous avons découvert de très beaux courts-métrages à travers des programmes riches et variés : Regard d’Afrique, Mondes Paysans… (mais nous y reviendrons dans d’autres articles). Parmi nos coups de cœur, nous ne manquons pas de noter de nombreuses réalisatrices. En effet, la sélection de cette année donne la part belle aux femmes. Une nouvelle génération de cinéastes est en marche.
En plus d’être l’un des plus grands festivals de court-métrage du monde, le festival possède une ambiance chaleureuse et agréable due à une équipe de bénévoles au top. Tandis que le marché du film en est à sa trente-cinquième édition, le festival reste tourné vers son public qui lui est toujours aussi fidèle. Cette année, la barre symbolique des 170 000 spectateurs et spectatrices a été dépassée. Une première pour ce festival qui ne possède pas différentes files pour rentrer en salles, mais où public et professionnel font la queue ensemble pour découvrir les courts-métrages.
Il y a d’ailleurs le prix du Public qui récompense trois films, un dans chaque compétition : Nationale, Internationale et Labo (remporté par Mémorable de Bruno Collet, The Present (Le Cadeau) de Farah Nabulsi et California on fire (La Californie en flammes) de Jeff Frost) où seul.e.s les détenteurs de carnets de dix séances ou d’abonnements peuvent voter. Chaque année, la fréquentation augmente et l’annonce de nouvelles salles pour l’année prochaine ne devrait pas freiner le public de plus en plus présent. Une vraie passion anime les spectateurs et spectatrices et cela fait plaisir à voir, car le festival le leur rend bien. Cette année encore, le public et les professionnels avaient la possibilité de rencontrer les réalisateurs et réalisatrices, tous les matins, à la Maison de la Culture avec les rencontres Expresso. Un espace VR (gratuit) a également été installé, avec une sélection de six films. 

Bien que fatiguées et toujours la faim au ventre, nous avons pu tester et découvrir de nouvelles expériences : ciné-piscine, audiodescription… et profiter de la bonne ambiance à la clôture du festival à l’Electric Palace (et bien que les bières ne soient pas top, la musique était diversifiée et rythmée !). Pour la soirée de clôture, pour contenter et permettre à un maximum  de personnes d’y participer, il y en avait trois : une à 18 h qui est la cérémonie officielle de remise des prix, puis à 21 h qui, précédé d’un rapide récapitulatif de la cérémonie ainsi qu’une présentation des lauréats, montrait les films primés par le public (nous avons assisté à celle-ci pour ensuite aller à 23 h nous réveiller sur le danse floor de l’Electric Palace) et enfin la séance de 23 h qui projette une partie des films primés. Une belle manière de conclure un beau festival.

Retour sur nos coups de cœur des compétitions officielles (nationale, internationale et labo).

 

42e Compétition Nationale

Parmi les 54 courts-métrages sélectionnés au Festival, nous avons pu en voir une vingtaine. Certains avaient déjà été vus au festival de Brest ou au PIFFF. Vous pouvez en découvrir dès maintenant sur Arte TV : L’Heure de l’ours, Traces, Têtard, Moutons, loup et tasse de thé (dont la production a reçu le prix PROCIREP du producteur de court métrage) et Metamorphosis. Le grand gagnant de cette année est le premier film d’Ariane Labed, Olla qui a reçu trois prix et que nous avons aussi beaucoup aimé. Raout Pacha a également reçu 2 prix (Prix Canal + et Prix du Rire « Fernand Raynaud ») mais nous le trouvons plus décousu et ressemble plus à un enchaînement de sketchs qu’une réelle histoire, même si certains moments nous ont rappelé notre propre état (à ne plus savoir si nous étions fatiguées ou si nous avions faim !). Le palmarès est disponible juste ici.

Le jury était composé de cinq membres : Wissam Charaf, Nicolas Lasnibat, Aude Léa Rapin, Laetitia Spigarelli et Rebeka Warrior.


Clean with me (after dark)  (Gabrielle Stemmer, 2019)
Prix spécial du Jury

Une page s’ouvre sur un ordinateur. Nous y voyons une femme américaine expliquant son amour pour le ménage. Une nouvelle page s’affiche sur une autre femme, puis encore une autre…

La jeune cinéaste française, Gabrielle Stemmer, réalise avec Clean with me (after dark) un documentaire percutant et perturbant sur les chaînes sur YouTube autour des tâches ménagères. Ce court-métrage est son film de fin d’études pour sa formation monteuse à la Fémis. Elle explique, dans un interview donné pendant le festival, que l’algorithme de YouTube lui a proposé une première vidéo Clean with me car elle naviguait depuis sept ou huit ans autour des vidéos féministes et féminines du réseau social. Elle décide donc de se pencher sur le cas de ses femmes qui prônent un retour à l’espace domestique et aux tâches ménagères. Alors que le spectateur peut se trouver surpris, voire même amusé devant les nombreuses vidéos (presque identiques) présentées, le propos s’étoffe et gagne en profondeur. En sélectionnant plus d’une centaine de vidéos autour du thème de « Clean with me », Gabrielle Stemmer cherche à montrer la face cachée de ces ménagères 2.0. Grâce à un travail de montage ingénieux et pertinent (nous sommes à la place d’une personne qui fouille sur le net, allant d’un réseau social à un autre, d’un site à un autre), elle nous amène derrière l’uniformisation des apparences. Un documentaire qui mérite largement son Prix spécial du Jury.

Pour aller plus loin l’interview de Gabrielle Stemmer de la Brasserie Court.

Disciplinaires (Antoine Bargain, 2019)
Prix de la Presse Télérama

De 1967 à 1977, pas très loin de Corte en Corse, c’est tenu un bagne nommé « Section d’épreuve ». Dans le plus grand secret, les légionnaires ayant commis des fautes graves (désertion, rébellion, vol…) y étaient enfermés, torturés et mouraient en silence parmi les cyprès.

Une image qui glisse parmi la végétation, des ruines qui apparaissent par moment. La voix d’hommes qui racontent l’horreur. Ce secret, cet endroit, ces moments que décrivent les différents récits laissent le spectateur en suspens. Une douleur sourde pousse au fond de nous. Cette l’histoire des « disciplinaires » ne nous est pas raconté dans les manuels scolaires. L’horreur que l’armée a cachée pendant des décennies, les souffrances et tortures de ces hommes qui ont été rayés de la carte ou qui gardent les séquelles douloureuses de leurs mois passés sur l’ile de la Beauté. Avec pudeur, Antoine Bargain revient sur les traces de l’horreur. Par les voix off, ce parc, aujourd’hui tranquille, devient le réceptacle d’années de souffrance. Quand bien même rien ne se déroule sous nos yeux, les images sont là. La gorge serrée, le public sort bouleversé de cette « Section d’épreuve » dont il est important de garder la trace.

Pour aller plus loin l’interview d’Antoine Bargain de la Brasserie Court.

https://player.vimeo.com/video/384039604

Mémorable  (Bruno Collet, 2019)
Prix du Public et prix des effets spéciaux par Adobe

Un vieil homme est progressivement atteint d’Alzheimer qui modifie profondément sa perception du réel et son rapport aux autres. Aux côtés de sa femme, nous suivons cette difficile réalité.

Nous connaissions Bruno Collet sur un ton plus comique avec Le Petit Dragon — l’histoire d’une poupée Bruce Lee combattant différents objets d’une chambre d’étudiant. Ici, il se tourne vers le réel et une réflexion sur les difficultés engendrées par la maladie d’un proche. Convoquant l’impressionnisme pour nous faire percevoir cette présence de plus en plus pesante, l’animation est superbe. De plus, la voix tendre d’André Wilms donne vie à ce personnage qui prend par moment conscience de son état avec des « Et merde » touchants. Un film poignant, également présent à Annecy 2019, au festival du court de Brest et sélectionné aux Oscar dans la catégorie Meilleur court-métrage d’animation, qui remporte le prix du public à Clermont-Ferrand.

Olla  (Ariane Labed, 2019)
Grand Prix, prix étudiant et prix de la meilleure première oeuvre de fiction (SACD)

Olla, une jeune femme venue des pays de l’Est pour refaire sa vie en France, arrive chez Pierre. Alors qu’il lui suggère de s’appeler Lola pour se fondre dans le décor, Olla réalise que la vie dont elle rêvait n’est peut-être pas là.

Pour son premier film, l’actrice et maintenant réalisatrice, Ariane Labed (Attenberg d’Athina Rachel Tsangari, Voir du pays de Delphine et Muriel Coulin) parle avec efficacité et dépouillement de la condition de nombreuses femmes venues des pays de l’Est dans l’espoir d’une vie meilleure. Dans une ville non identifiée, Olla est traitée comme un objet, que ce soit dans la rue ou dans la maison de Pierre qu’elle a rencontré sur un site de rencontre. Il part le matin, heureux qu’elle soit là assise dans le canapé à côté de sa mère infirme. Un trophée (il n’a de cesse de lui répéter qu’elle est belle et n’hésitera pas à la violer pensant qu’elle est consentante). Dans une mise en scène qui rajoute au malaise de la situation, la cinéaste regarde sans complaisance cette femme reprendre son indépendance. Après avoir parcouru les festivals (dont la Quinzaine des Réalisateurs), le court-métrage est le grand gagnant de cette édition avec trois prix (amplement mérités) : Grand prix, prix étudiant et prix de la meilleure œuvre de fiction (SACD).

Pour aller plus loin l’interview d’Ariane Labed de la Brasserie Court ou ici.

Teen Horses (Valérie Leroy, 2019)

Tania, 14 ans, doit venir vivre avec sa mère à la suite du divorce de ses parents. Elle passe de la Finlande où sont ses amies et où elle pouvait pratiquer sa passion avec dignité. En France, ce n’est pas si simple parce que le « hobby horsing » n’est pas encore entièrement accepté.

Valérie Leroy crée avec son troisième court-métrage une galerie de personnages tous attachants et décalés. Elle raconte, avec humour, l’histoire de la jeune Tania (jouée par Elsa Houben, excellente) qui ne semble pas trouver sa place dans cette nouvelle ville. Autour d’elle, aucun adulte (sauf une prof de sport, totalement perchée) : sa mère n’est montrée dans aucune scène et est même rarement mentionnée. Elle est simplement la cause du malheur qui s’abat sur Tania et ses rêves. Elle vit à travers Skype et ses discussions avec son amie finlandaise qui possède une attraction très forte sur Tania. Autour de l’émancipation et l’acceptation de soi, le film est touchant et a le mérite de filmer des protagonistes qui sortent des cases.

 

32e Compétition Internationale

Nous avons découvert douze films sur les 80 présents dans cette compétition. Les programmes (constitués entre quatre ou cinq courts-métrages) étaient là aussi d’une grande qualité. Contrairement à la compétition nationale, nous n’avons vu aucun film récompensé, ce qui nous donne forcément envie de découvrir les différents prix. En particulier le grand prix : Da Yie (Bonne Nuit) d’Anthony Nti (dont les remerciements à la clôture étaient plus que touchants). Grosse déception de ne pas avoir vu dans le palmarès Matriochkas ou encore Girl in the hallway (véritable coup de coeur du festival avec Clean with me (after dark)).
Nous avons pu remarquer que les programmes de la compétition internationale étaient plus demandés par le public (plus nombreux à faire la queue).
Le jury international était composé d’Alain Gomis, Marta Prus, Yuko Shimizu, Olivier Smolders (dont une rétrospective était également proposée) et Ken Wardrop (deux portraits étaient diffusés dans Mondes Paysans et que nous avons pris grand plaisir de découvrir). 

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Matriochkas (Bérangère McNeese – Belgique, France, 2019)

Alors qu’Anna, jeune femme libre de 16 ans, découvre qu’elle est enceinte, elle ne sait pas quoi faire. Sa mère, qui l’a eu à 16 ans également, décide qu’Anna doit le garder. 

Parler de la liberté sexuelle d’une jeune adolescente sans jugement, mais avec un regard compatissant et de l’humour, voilà le défi qu’a relevé pour son troisième court-métrage l’actrice et réalisatrice belge, Bérangère McNeesse. Matriochkas est un film intelligent qui parle de sujet souvent peu abordé (ou avec beaucoup de complaisance et de jugement) et surtout pas de cette manière. La parole et l’attitude franche d’Anna montrent une jeune femme qui s’assume et prend ses propres décisions. Par ailleurs, en déjouant les attentes du spectateur (les réactions des personnages ne sont pas stéréotypées), la cinéaste parvient à créer un court-métrage positif sur les choix que la vie nous demande de faire.

Pour aller plus loin l’interview de Bérangère McNeese de la Brasserie Court.

Girl in the hallway (Valerie Barnhart – Canada, 2019)

Alors que sa fille lui demande de lui raconter l’histoire du Petit Chaperon Rouge, Jamie lui répond : plus tard. Car ce conte lui donne des cauchemars et des sueurs froides. Il était une fois une enfant qui restait toute la journée dans le couloir …

Ce documentaire animé sur un fait divers, mais raconté à la première personne est à la fois magnifique (par les dessins, la narration et le témoignage bouleversant) et en même temps tragique dans son propos. Il raconte l’inhumanité. Les portes fermées à clé devant le besoin. La craie blanche sur le fond noir donne à ressentir le malaise de cette cité où junkies et laissés-pour-compte trainent à tous les coins de rue. Jamie venait d’emménager avec sa femme et son bébé. Il explique que la porte était le dernier rempart sur un monde dangereux et violent, alors quand une petite fille vient sonner à sa porte il se trouve embêter et incapable d’ouvrir grand son chez-lui pour l’accueillir et la protéger. Il a simplement peur. Peur de ce qu’une petite fille pourrait lui faire à lui et à sa famille. Si ce n’est pas la preuve que le monde va mal. Sans rien vous dire de plus, ce film poignant vous prend aux tripes, vous noue la gorge.
Une grande déception que le court-métrage n’ait rien reçu, il le méritait énormément de par l’intelligence et la force de son propos et de sa dénonciation.

Pour aller plus loin l’interview de Valerie Barnhart de la Brasserie Court.

Tienminutengesprek (L’école est finie) (Jamille Van Wijngaarden – Pays-Bas, 2019)

La maîtresse, Yvonne, reçoit les parents entre midi et deux pour parler de leurs enfants. Alors que Marie, jeune maman, arrive, les choses commencent mal.

La jeune cinéaste, Jamille Van Wijngaarden, a  voulu pointer du doigt les stéréotypes et la manière dont sont traités les enseignants aujourd’hui. En plaçant, dans une salle de classe maternelle, une mère jeune (que l’on pourrait penser progressiste) et une professeure âgée (que l’on pourrait par conséquent penser conservatrice), le récit déjoue les attentes du public et offre un spectacle inattendu. Dans une lumière chaude et avec un rythme entraînant, le film casse les préjugés avec cynisme. Le monologue de la maîtresse se révèle, par ailleurs, cruellement efficace. Le spectateur sourit, mais un peu gêné, par le discours tellement vrai d’Yvonne.

The Present (Farah Nabulsi – Palestine, Emirats Arabes Unis, Qatar, 2019)
Prix du Public

Yusef doit aller acheter, en Cisjordanie, le cadeau d’anniversaire de mariage pour sa femme. Il part tôt le matin avec sa fille Yasmine avec l’espoir d’être rentrés pour le soir.

Une famille heureuse. Bien que les premières images montrent un homme coincé dans une foule compact pour essayer de passer une grande porte métallique de nuit, le soleil vient rapidement reprendre son droit pour montrer une famille heureuse. Mis à part une douleur au dos pour le mari et une porte de frigo qui s’ouvre, rien ne vient casser le portrait touchant, mais fugace de ce couple qui fête son anniversaire de mariage. Ainsi Yasmine accompagne son père en ville. Mais, l’excitation laisse place à la peur, puis au dégoût. Un premier contrôle maintient le père enfermé dans une petite cage, pour vérifier que les papiers sont en ordre (alors qu’il répète passer par ce checkpoint plusieurs fois par semaine). Comme si les militaires voulaient l’humilier devant sa fille d’être Palestinien. La réalisatrice Farah Nabulsi réussit à toucher du doigt l’inhumanité dont ces personnes sont confrontées, tous les jours, alors qu’ils souhaitent juste vivre normalement et pouvoir aller faire du shopping dans la ville voisine. Le récit monte en tension jusqu’à la scène finale, éprouvante pour le spectateur. La cinéaste distille à plusieurs endroits des phrases, des mots et des actions qui paraissent anodins, mais qui ici prennent une tournure dramatique (quand par exemple Yusef demande des médicaments pour soulager son dos et qu’on lui apprend que la pharmacie est fermée, cela signifie pour lui des jours entiers à souffrir). Un récit fort qui mérite amplement le prix que le public de Clermont lui a décerné.

Pour aller plus loin l’interview de Farah Nabulsi de la Brasserie Court.

 

19e Compétition Labo

Nous n’avons pas fait de programme autour de la compétition Labo. Ainsi le seul court-métrage découvert cette année, pendant la clôture, est celui à avoir reçu le prix du Public : California on fire. Fort par sa thématique écologiste, il méritait que l’on s’y attarde.
Le jury était composé d’Emmanuelle Destremau (alias Ruppert Pukpin), John Grant et Julien Mignot (dont une exposition lui était consacrée pendant le festival).


California on fire (La Californie en flammes)  (Jeff Frost – États-Unis, 2019)
Prix du public

Découpé en plusieurs chapitres, le film parle d’une catastrophe, en apparence naturelle, qui a secoué les États-Unis ces dernières années : le feu.

Sans indication temporelle, sans réelle indication de lieu (à part le titre qui offre une large zone géographique), le court-métrage étudie l’effet du feu et la destruction, les dégâts qu’il provoque à travers cinq chapitres : Déni, Colère, Marchandage, Tristesse et Acceptation. Comment ne pas y voir un traité écologique contre l’industrialisation forcée des humains ? Bien évidemment ces images magnifiques sont laissées à l’entière interprétation du spectateur, mais le chapitrage aiguille et influence notre perception des plans qui s’enchaînent devant nous. Le récit est ainsi intéressant et bien mené par une destruction tragique de la nature et du monde humain par le feu (qui sans cause semble se déployer). Pour nous, ce court-métrage est un appel au secours et une dénonciation des méfaits de l’être humain sur son environnement. Un film fort sur l’urgence climatique.

Marine Moutot

Avec la participation de Manon Koken

PS 1 : Pour retrouver tous les interviews des réalisateurs et réalisatrices présent.e.s, rendez-vous sur la Brasserie du Court.

PS 2 : pour plus de courts sur le(s) petit(s) écran(s) :
À la TV et en replay : Histoires courtes sur France 2, Libre court sur France 3, Top of the Shorts sur Canal +, Court Circuit sur Arte, Court Central sur OCS…
En VOD : Bref, L’Agence du Court Métrage, Benshi, Universciné, Mubi, Festival Scope…

Publié par Phantasmagory

Cinéma - Série - VR

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