[TOP] Se rencontrer dans les transports en commun en 6 films

Temps de lecture : 14 minutes.

On connaît tous·tes cette scène d’adieu sur le quai de la gare à la fin d’un film romantique. Mais qu’en est-il de la scène de rencontre ? Dans le train, dans le métro, dans le tramway, dans l’avion…? Il est vrai que de nos jours cela semble impossible de faire une belle rencontre sur la ligne 4 du métro parisien entre Châtelet et Saint-Michel, mais c’est là que la magie du cinéma opère et nous propose des histoires inoubliables.

Un trajet, c’est se rendre d’un point A à un point B. Cela s’apparente donc à un moment de transition. Comme chacun sait, une période de transition peut nous faire baisser la garde, nous rendre plus vulnérables ou au contraire plus ouverts à l’imprévu. C’est peut-être pour cela que des événements originaux peuvent arriver durant ces moments d’entre-deux. C’est comme si le point de départ et la destination étaient des parenthèses, plus ou moins brèves, et que tout ce qui se passe à l’intérieur n’a pas d’incidence sur le reste de notre vie. De plus, ces instants sont faits pour être brefs et temporaires et ne constituent pas un point d’ancrage (d’habitude). Donc pour avoir un impact important, il faut frapper fort et/ou intelligemment. Une notion d’urgence s’installe. Il faut faire vite, mais il faut faire bien. Car peut-être que ce genre de rencontre animera leur voyage, changera leur destination ou leur projet et, pour certaines personnes, cela pourrait aussi bien changer toute leur trajectoire de vie.

Quelques personnages de film profitent de ces moments d’oscillation pour s’aventurer à adopter un comportement différent et parfois plus téméraire. Pour illustrer cette hypothèse, nous allons analyser quelques scènes de rencontre qui ont lieu dans des moyens de transport.

Tenter le tout pour le tout dans un train 

RECNONTRE TRAIN
Before Sunrise, Richard Linklater, 1995   //   Eternal Sunshine of the Spotless Mind, Michel Gondry, 2004

Un train presque vide, un changement de place imprévu, un wagon-restaurant avec des nappes sur les tables… Pas de doute, nous sommes bien dans un film. Toutes ces conditions réunies permettent de mettre en scène une rencontre qui changera la vie (ou du moins la journée) de Julie Delpy et Ethan Hawke dans Before Sunrise de Richard Linklater (1995). Dans le trajet de retour entre Budapest et Paris, un couple allemand un peu trop envahissant pousse Céline, une jeune étudiante de la Sorbonne, à changer de siège et à s’installer non loin de Jesse (un hasard, direz-vous, ou bien le destin ?). Le personnage interprété par Ethan Hawke est aussi nonchalant que Céline est sémillante. Qu’est-ce qui va les rapprocher ? Le fameux couple allemand au comportement insupportable ! Lorsque celui-ci se lève et passe devant notre duo, c’est Jesse qui va entamer la conversation en disant : “Do you have any idea what they were arguing about ?” (“Vous savez pourquoi ils se disputaient ?”). De là, va s’ensuivre une discussion à propos d’enquêtes sociologiques sur la vie de couple – entrée en scène de notre fameux couple germanique – ce qui va pousser Jesse à proposer à Céline un petit tour au wagon-restaurant pour échapper à leurs cris. Une fois attablés, ils échangent sur les raisons pour lesquelles ils se retrouvent dans ce train : elle rendait visite à sa grand-mère en Hongrie et rentre à Paris où ses cours commencent la semaine d’après ; lui, c’est plus compliqué. Il descend à Vienne pour prendre un vol direction les États-Unis, sans grand projet. Le moment charnière arrive lorsque le train entre en gare de Vienne. Jesse, impulsif et ne voulant pas que l’aventure s’arrête, lui propose de descendre du train avec lui : “Get off the train with me”. Ce qui va devenir la réplique culte du film. Son avion pour l’Amérique ne décolle que le lendemain matin donc ils auront tout le loisir de profiter de la ville pendant quelques heures. Céline accepte la demande de ce garçon qu’elle ne connaît pas et ce duo va se chercher, s’attacher et se séparer… Cette rencontre à bord de ce train n’était que le début de l’aventure, une journée et une nuit inoubliables attendent nos deux protagonistes. C’était un pari risqué mais qui a payé car le film n’est que le premier opus d’une trilogie, s’en suivront : Before Sunset sorti en 2004 et Before Midnight en 2013.

Autant Ethan Hawke a pu entamer une discussion grâce à un événement particulier, autant Kate Winslet est plus directe. Dans le film de Michel Gondry, Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2004), Clémentine (Kate Winslet) accoste Joel (Jim Carrey) avec un simple : “Hi” (“Salut”) avant de venir s’asseoir devant lui. Joel, qui semblait perdu dans ses pensées, dessinait dans son carnet. Il dessinait Clémentine. La mise en scène diffère de la rencontre dans Before Sunrise car Ethan Hawke et Julie Delpy étaient assis sur la même rangée, seulement un couloir les séparait. Ils lisaient tous les deux leur livre et leur style vestimentaire s’accordait comme s’ils étaient déjà en couple. Dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind, plusieurs rangées vides se trouvent entre les deux personnages. Jim Carrey est assis dans le sens de la marche contrairement à Kate Winslet, ce qui laisse à penser que, même si leur destination est la même, ils ne regardent pas dans la même direction. De plus, d’un simple regard, il est aisé de dire que tout oppose ces deux personnages. Joel est assis bien droit, dans des vêtements aux couleurs sobres, presque tristes. Clémentine est vêtue d’un gilet orange, elle a les cheveux bleus et ne tient pas en place, allant même jusqu’à s’allonger sur les sièges du train et à changer de place trois fois pendant une seule scène. Joel répond poliment à Clémentine mais ne cherche pas à alimenter la conversation. La musique derrière ce dialogue a des allures de films muets et semble presque comique. Cependant, même si cette scène marque leur premier échange de répliques, ils se sont déjà vus. Ils ont pour ainsi dire passé la journée ensemble… Ils ont marché sur la même plage, déjeuné dans le même diner, arpenté le même quai sans échanger un mot – mais des regards… Lorsqu’ils se retrouvent dans le même wagon, ils ont déjà partagé des choses. Le “Hi”, de Kate Winslet n’est pas si inopiné que cela. Il existe déjà un lien entre eux. Ces scènes sont les premières du film mais l’histoire imaginée par Charlie Kaufman et Michel Gondry, qui ont reçu l’Oscar du meilleur scénario original en 2005, est construite de manière à ce que cette rencontre ne marque pas nécessairement le début de leur relation. Pour comprendre davantage les subtilités du scénario, il faut voir l’entièreté du film. Une belle parenthèse presque enchantée assurée !

Entamer une relation amoureuse suite à une rencontre dans le train ? Ok mais pas seulement ! D’autres exemples montrent que ce transport est propice aux rencontres qui peuvent changer une vie. Si Hermione Granger ne s’était pas arrêtée devant le compartiment d’Harry Potter, on peut vous assurer que sa vie aurait été bien différente. Certes, il s’agit du Poudlard Express mais l’idée reste la même. Dans Harry Potter à l’école des sorciers de Chris Columbus (2001), Ron (Rupert Grint) et Harry (Daniel Radcliffe) sont assis l’un à côté de l’autre dans le train qui les mène à Poudlard. Ils ont fait connaissance sur le quai quelques minutes auparavant. C’est alors qu’Hermione (Emma Watson) les abordent afin de savoir : “S’ils ont vu un crapaud car un garçon nommé Neville a perdu le sien”.  Difficile à reproduire comme phrase d’approche… Mais c’est ce qui a permis au Golden Trio imaginé par J.K. Rowling de se former lors de ce voyage.

Au septième ciel

avion
20 ans d’écart, David Moreau, 2013      //       Valentine’s Day, Gary Marshall, 2010

Difficile de faire autre chose dans un avion à part rester à sa place, lire, manger, regarder les mêmes films à chaque vacances… Pour passer le temps, pourquoi ne pas discuter avec son ou sa voisine de voyage ? Surtout lors de turbulences qui ont tendance à nous faire croire que nous vivons nos derniers instants. De plus, lorsque le compagnon d’avion est Pierre Niney ou Virginie Efira, forcément, ça promet une histoire intéressante. Dans 20 ans d’écart de David Moreau (2013), Alice (Virginie Efira), rédactrice pour un magazine de mode, revient du Brésil après un voyage d’affaires. Décor : une rangée de sièges en première classe. Balthazar, interprété par Pierre Niney, se fait surclasser suite à un quiproquo. Il se retrouve assis aux côtés d’Alice. Comme l’indique le titre du film, ils ont 20 ans d’écart. Balthazar joue avec son siège pendant qu’Alice tente de s’atteler à son édito. Soudain, une turbulence se fait ressentir. Puis, une autre, et c’est le trou d’air. Plus de lumière, des hôtesses de l’air qui prient pour que tout se passe bien et des secousses puissantes au programme. À quoi se raccrocher dans ces moments-là ? La réponse est toute trouvée : la main de son voisin. C’est ce que fait Alice à la surprise de Balthazar qui, dans la panique, la serre très fort en retour. Bon, une fois l’avion stabilisé, plus de raison de rester main dans la main. Alice, qui n’a pas pour habitude de se laisser aller de la sorte, ne s’attarde pas sur cette petite péripétie qui a pourtant l’air de dérouter Balthazar. L’appareil entame sa descente. Il est temps de se quitter, plus d’autres occasions de se revoir pense Balthazar. C’est alors qu’Alice fait tomber sa clef USB sans s’en rendre compte. Parfait ! L’aventure ne s’arrête donc pas là car Balthazar va tout faire pour la lui rendre. Ici, c’est évidemment la situation dangereuse que traversaient les deux protagonistes qui les a forcés à se rapprocher. Le contact physique les a liés d’une certaine manière. De quoi avoir la tête dans les nuages !

C’est aussi ce qui se passe avec Julia Roberts et Bradley Cooper dans le film choral Valentine’s Day (Gary Marshall, 2010). Avec 14 heures de vol, il est normal que la fatigue commence à se faire sentir. Lors du premier plan où le spectateur voit le duo pour la première fois, Kate (Julia Roberts) dort paisiblement sur l’épaule d’Holden (Bradley Cooper) qui s’est également assoupi. Une hôtesse de l’air pose délicatement une couverture sur le couple endormi. Cependant, on se rend vite compte qu’ils ne se connaissent pas et que ce petit somme était improvisé. Holden essaie tant bien que mal de fermer le volet du hublot lorsque Kate se réveille en sursaut et est embarrassée de s’être endormie sur l’épaule d’un étranger. Au vu de sa tenue, Kate fait partie du corps militaire. Holden quant à lui, porte un veston sur chemise avec une cravate. Si bien, qu’il semblerait que les deux soient en costume, comme s’ils jouaient un rôle, le temps du vol. Confuse, elle s’excuse et les premiers mots d’Holden sont : “For leaning on my shoulder? Come on, it’s the least I can do. A 14-hour flight.” (“Je pouvais vous prêter mon épaule, pour 14 heures de vol”). Le film étant construit en sketchs avec plus d’une quinzaine de personnages principaux, l’histoire de Kate et Holden est saccadée sur toute la longueur du film. Néanmoins, il s’agit tout de même d’une rencontre dans un moyen de transport. Après leur réveil, Holden questionne Kate sur les motivations de ce voyage. Leur avion doit atterrir à Los Angeles et Kate explique qu’elle n’était pas rentrée chez elle depuis près d’une année et qu’elle repart le lendemain. Holden en déduit qu’elle est très impliquée dans son couple pour faire 28 heures d’avion en deux jours. Kate ne s’étend pas sur le sujet et semble être sur la retenue. Après plusieurs scènes concentrées sur les histoires d’autres personnages, nous revenons à notre duo dans les airs. Kate semble s’être détendue car les voilà qui jouent à des jeux de société. Il n’est pas nécessaire de préciser que nous sommes le jour de la Saint Valentin. L’hôtesse qui les avait couverts d’une couverture (rouge) leur tend des sucettes en forme de cœur. Acte qui aurait pu rapprocher les deux personnages. Cependant, ce n’est pas le cas. Kate va se lancer dans une analyse sociologique du comportement d’Holden face à son rejet de ladite sucette. Elle en déduit à son tour que quelque chose le dérange à propos de cette journée où l’on célèbre les amoureux. Entre Holden qui est persuadé que Kate rejoint sa moitié et elle qui a deviné son complexe de Saint Valentin, le temps n’est pas à la romance. Mais peut-être que ce n’était pas le but ? En effet, tous les sketchs qui composent ce film traitent de l’amour d’une manière ou d’une autre. Alors à quoi a servi cette rencontre ? Après l’atterrissage, au moment de récupérer les bagages, Holden propose à Kate que son chauffeur la ramène chez elle et qu’il se débrouillera pour rentrer. Il lui propose en lui précisant qu’il est inconcevable qu’elle ne passe pas un maximum de temps auprès de son compagnon. Elle accepte et ils se quittent sur une embrassade. Ils vont par la suite retrouver chacun un être qui leur est cher mais pas forcément celui que l’on croit…

Un peu plus terre-à-terre… Quoique ?

terreL’Étudiante, Claude Pinoteau, 1988      //      Quand Harry rencontre Sally, Rob Reiner, 1989

Dans la série des transports en commun, nous avons aussi le métro comme dans L’Étudiante de Claude Pinoteau (1988). C’est dans une rame bondée du métro parisien que Ned (Vincent Lindon) invite Valentine (Sophie Marceau) à dîner. Il a choisi de l’aborder en la questionnant sur le livre qu’elle est en train de lire. Mais… Ce n’est pas vraiment leur première rencontre. Ils se sont déjà apprivoisés plus tôt dans la journée dans une remontée mécanique à la montagne. Après tout, selon le dictionnaire, “une remontée mécanique est un moyen de transport motorisé et est mécaniquement guidé”. Par conséquent, leur première rencontre a bien eu lieu à bord d’un moyen de transport. Lors de ce bref instant et au milieu des skieurs, un miracle se produit. Ned essaie tant bien que mal d’appliquer un baume à lèvre immonde avec ses gants de ski. Rose fluo, le baume à lèvres. Il entreprend ensuite de manger sa barre chocolatée et il met du baume à lèvres partout bien évidemment. Tout de même, il propose à Valentine de partager cette gourmandise. Ce à quoi elle répond : “Votre rouge à lèvres sur le caramel et le chocolat, c’est très écoeurant”. Ce sont leurs premiers mots. Ça promet ! La cabine s’immobilise. Valentine, emmitouflée sous d’innombrables couches, profite de ce moment de transition pour se libérer de tout son attirail. Entre ses mouvements de cheveux, les gros plans sur ses lèvres, le regard subjugué de Ned et la chanson You Call it Love signée Vladimir Cosma, pas de doute, la magie du coup de foudre opère. Enfin, seulement pour Ned. Car malheureusement pour lui, il n’est pas à son avantage face à Valentine. Par ailleurs, la musique est intradiégétique. C’est-à-dire que les personnages l’entendent. Ned a posé son casque sur ses oreilles alors on peut penser que c’est cette musique qui passe pendant cet instant suspendu (littéralement). Leurs chemins vont se séparer lorsqu’ils vont toucher terre ou plutôt lorsqu’ils vont glisser sur la neige. C’est seulement à la fin du week-end, de retour dans la capitale française, que Ned va apercevoir Valentine qui attrape son métro. Il va alors tout faire pour la recroiser. 

Bon, on triche un peu car la prochaine rencontre n’était pas complètement fortuite. Dans Quand Harry rencontre Sally de Rob Reiner (1989), Meg Ryan et Billy Crystal se retrouvent à faire le trajet en voiture Chicago – New York City car Harry est le petit ami d’une copine de Sally et il cherche une solution de covoiturage pour se rendre dans la Grosse Pomme. Une fois encore, les deux héros sont complètement opposés. Harry est plutôt décontracté et nonchalant alors que Sally admet qu’elle préférerait faire un mariage de raison et “devenir la première dame de Tchécoslovaquie » plutôt que “d’être bobonne de tôlier de bar” (références au film Casablanca de Michael Curtiz, 1947). Lors de ce roadtrip, ils vont échanger sur beaucoup de sujets mais ils vont surtout s’attarder sur les relations entre les femmes et les hommes. Forcément, ça rapproche – ou pas ! Car il n’y a pas que leurs personnalités qui diffèrent, il y a également leur point de vue. La mise en scène est toute trouvée car ils sont tous les deux à l’avant de l’habitacle lors de ce voyage. Cependant, lorsque Harry semble avoir le dessus sur Sally lors de leurs débats, c’est lui qui a le volant : c’est lui conduit à la fois la voiture et la conversation. Par contre, c’est Sally qui commence à conduire depuis l’Université de Chicago et c’est également elle qui termine le périple une fois arrivés à New York. Cela laisse à penser que c’est elle qui a le premier et le dernier mot. Mis à part un arrêt dans un diner sur l’autoroute en plein milieu de la nuit, tout ce voyage est ramassé en 10 minutes et constitue l’introduction de la relation entre Harry et Sally. La voiture, c’est un peu comme l’avion, on ne peut pas faire grand pour passer le temps (à la différence qu’il est toujours possible de sortir de la voiture si l’autre passager nous agace un peu trop). Dans ce cas précis, les deux protagonistes se sont engagés à faire ce voyage ensemble. Leurs chemins se séparent évidemment lorsqu’ils arrivent devant le Washington Square Park au Sud de Manhattan. Sally arrête la voiture devant l’arc qui symbolise le parc. Un hasard ? Sûrement. Mais l’arc représente aussi une porte, un entre-deux qui a deux façades et peut symboliser la relation d’Harry et Sally qui va osciller sans cesse tout au long du film. Par ailleurs, les deux personnages vont se retrouver cinq ans plus tard, par hasard… Dans un avion !

Le cinéma regorge d’exemples de rencontres qui ont eu lieu dans différents modes de transport. Nous pouvons également citer New York – Miami (1934) de Frank Capra où les personnages s’abordent dans le tramway ou bien La La Land (Damien Chazelle, 2016) lorsque Mia et Sebastian se voient pour la première fois dans les embouteillages de Los Angeles. Que ce soit dans le confort d’une voiture ou sur un pont de plus d’1 km de long comme dans Titanic,  tout est possible. En effet, aussi impressionnant soit-il, un moyen de transport reste un moyen de transport. Dans le film incontournable de James Cameron (1997), Rose (Kate Winslet) et Jack (Leonardo DiCaprio) se rencontrent à la poupe du “paquebot de rêve” – une des rencontres les plus célèbres du Cinéma.   En élargissant le périmètre, il est possible d’ouvrir les yeux et de voir le monde qui nous entoure même lorsqu’on essaie tant bien que mal d’attraper un train qui part, comme le fait Brooke dans Before We Go (2015) de et avec Chris Evans. Elle fait tomber son téléphone dans la fameuse gare new-yorkaise Grand Central Terminal. Évidemment, Nick (Chris Evans) va le ramasser et le lui rendre. Cette rencontre changera le reste de leur nuit. La proximité et la popularité des transports permettent à toutes les personnalités de se retrouver dans un même endroit pendant un temps donné, ce qui donne les plus belles rencontres du 7ème Art.

Déborah Mattana 


Before Sunrise
Réalisé par Richard Linklater
Avec Ethan Hawke et Julie Delpy
1995     
Warner Bros.
Disponible sur Amazon Prime (sous conditions)

Eternal Sunshine of the Spotless Mind
Réalisé par Michel Gondry
Avec Jim Carrey et Kate Winslet
2004
Universal Pictures
Disponible sur Amazon Prime (sous conditions)

Harry Potter à l’école des sorciers (Harry Potter and the Philosopher’s Stone)
Réalisé par Chris Columbus
Avec Daniel Radcliffe, Emma Watson, Rupert Grint
2001
Columbia
Disponible sur Amazon Prime (sous conditions)

20 ans d’écart
Réalisé par David Moreau
Avec Pierre Niney et Virginie Efira
2013
Echo Films, EuropaCorp, TF1 Films Production
Disponible sur Amazon Prime (sous conditions)

Valentine’s Day 
Réalisé par Gary Marshall
Avec Bradley Cooper, Julia Roberts, Ashton Kutcher, Jennifer Garner
2010
New Line Cinema
Disponible sur Netflix

L’Étudiante
Réalisé par Claude Pinoteau
Avec Vincent Lindon et Sophie Marceau 
1988
Gaumont
Disponible sur Amazon Prime

Quand Harry rencontre Sally (When Harry Met Sally…)
Réalisé par Rob Reiner 
Avec Billy Crystal et Meg Ryan
1989
Castle Rock Entertainment
Disponible sur myCANAL

New York – Miami (It Happened One Night)
Réalisé par Frank Capra
Avec Clark Gable et Claudette Colbert
1934 
Columbia Pictures
Disponible sur AppleTV (sous conditions)

La La Land 
Réalisé par Damien Chazelle
Avec Ryan Gosling et Emma Stone
2016
Summit Entertainment
Disponible sur YouTube (Sous conditions)

Before We Go
Réalisé par Chris Evans
Avec Chris Evans et Alice Eve
2015
TF1 Video
Disponible sur Amazon Prime (sous conditions)

Publié par Phantasmagory

Cinéma - Série - VR

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :