[DÉFI] Un bon film dans lequel quelqu’un met la main sur la bouche de quelqu’un d’autre

Voici un motif cinématographique qui sillonne les genres. Que ce soit pour faire taire quelqu’un, pour l’empêcher de crier ou pour lui montrer de l’affection, ce geste peut se retrouver un peu partout : dans les films d’action ou d’horreur, dans les comédies romantiques, les drames.

Un dossier de Camille Dubois, Déborah Mattana et Marine Moutot.

[CRITIQUE] Sans aucun remords de Tom Clancy

Un Marine des forces spéciales du nom de John Kelly découvre une conspiration internationale alors qu’il cherche à venger l’assassinat de sa femme, enceinte, par des soldats russes. Il va poursuivre ces meurtriers coûte que coûte, avec l’aide d’une consœur et d’un mystérieux agent de l’ombre de la CIA, Robert Ritter. Cette mission très sensible menace d’entraîner les États-Unis et la Russie dans une terrible guerre. John Kelly devra révéler des secrets bien enfouis tout en évitant une catastrophe.

Une critique de Déborah Mattana.

[DOSSIER MUSIQUE AU CINÉMA] La satire de l’industrie musicale

Combien de temps s’est écoulé depuis notre dernier concert ? Pourrons-nous un jour à nouveau partager des émotions collectives, les oreilles collées à la sono, une bière entre les mains, le coude du voisin dans la figure ? On l’aura compris, la musique live nous manque. Une bonne raison de redécouvrir au travers de nos écrans, grands ou petits, des œuvres qui placent la musique au centre de leur récit.

Un dossier de Marine Pallec et Lucie Dachary.

[CRITIQUE] Judas and the Black Messiah

William « Bill » O’Neal, voleur de voitures à Chicago dans les années 60, se fait coincer par le FBI. L’agent Mitchell lui propose un deal : il évitera la prison s’il accepte d’infiltrer le Black Panther Party, mouvement révolutionnaire afro-américains. Il doit plus particulièrement se rapprocher de Fred Hampton, leader charismatique de la section de l’Illinois. O’Neal va devenir son garde du corps.

Une critique de Clémence Letort-Lipszyc

[CRITIQUE] Oscars 2021 : Les courts-métrages documentaires

Cette année, les films nommés dans la catégorie “Courts-métrages documentaires” pour les Oscars mettent en avant des sujets forts et importants, liés à divers événements ayant eu lieu dans le monde entier (manifestations à Hong-Kong, famine au Yémen, violence envers la population afro-américaine). Mais ces films travaillent aussi la question de la mémoire et de l’importance des souvenirs et de leur transmission. Ces documentaires s’accrochent à des visages, des actes, des mots qui dorénavant, vivront pour toujours.

Une critique de Camille Dubois.

[CRITIQUE] Sound of Metal

Ruben vit avec Lou dans leur camping-car. Lui est le batteur de leur groupe, elle la chanteuse. Chaque soir, une nouvelle scène, un nouveau concert, un nouvel endroit à découvrir. Alors que tout semble aller pour le mieux, Ruben découvre qu’il sera bientôt sourd. Son monde ne sera plus jamais le même…

Une critique de Manon Koken, avec la participation de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Le Peuple loup

Irlande, XVIIe siècle. Robyn, 11 ans, et son père quittent leur Angleterre natale pour se rendre à Kilkenny, en Irlande, où ce dernier doit exterminer la dernière meute de loups du pays. Voulant elle aussi prendre part à la chasse, elle rencontre Mebh, une jeune fille surprenante et sauvage, qui va lui faire découvrir son monde. Un monde sur lequel pèse une grave menace.

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] Love and Monsters

La destruction d’une météorite avec des missiles atomiques a eu pour effet secondaire de transformer la faune du monde terrestre en un environnement peuplé de monstres, menant à l’effondrement de la civilisation humaine.

Le film a été nommé dans la catégorie Meilleurs effets visuels aux Oscars.

Une critique de Déborah Mattana.