Le Festival Européen du Film Court de Brest 2020

Le Festival Européen du Court-Métrage de Brest fêtait ses 35 ans cette année et cela promettait d’être une sacrée édition ! Alors que nous avions prévu de couvrir le festival à “Brest même”, nous réjouissant de retrouver l’ambiance de l’année précédente, nous avons pu, malgré ce second confinement, profiter de la sélection de l’équipe du festival. Avec rapidité et efficacité, ils ont su nous proposer du 10 au 15 novembre une sélection de qualité, en ligne : 39 programmes, près de 200 films, 50 heures de cinéma !

Un dossier par Manon Koken et Marine Moutot.

[CRITIQUE] Une vie cachée

Franz Jägerstätter, paysan, vit avec sa femme Fani et leurs trois filles à St Radegund, dans les montagnes autrichiennes. Alors que le régime nazi envahit l’Autriche en 1938, il refuse de prêter serment d’allégeance à Hitler.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Sibel

Dans un village isolé de Turquie, Sibel est une jeune muette rejetée par la communauté qui ne comprend pas son handicap. Elle communique grâce à une langue sifflée. Un jour, elle croise la route d’un fugitif blessé. Elle s’en occupe et trouve en sa compagnie un monde nouveau : loin des préjugés de son village, elle est enfin acceptée comme elle est.

Une critique de Marine Moutot.

[TOP] 5 séries « doudous » pour le confinement Saison 2

En ces jours d’automne un peu déprimants, le confinement a sonné la fin des vacances (avant même qu’elles n’arrivent à leur terme). Face à l’absence de perspectives claires sur les semaines à venir, le besoin de séries rassurantes se fait sentir. Objet transitionnel, le “doudou” nous est apparu comme une évidence. Loin de nous l’idée de vous enjoindre à retrouver votre peluche élimée dans les méandres de vos draps ou au fond d’un coffre au grenier mais plutôt de vous raccrocher à ces séries qui, quelque soit l’humeur du jour, le temps dehors, les difficultés du quotidien, vous font sourire à leur seule mention et vous donnent envie de vous installer bien confortablement dans votre canapé ou de vous rouler dans votre couette pour faire une pause bien méritée.

Un top de Johanna Benoist, Manon Koken, Marine Moutot et Marine Pallec.

[CRITIQUE] Série Noire

Franck Poupart fait du porte-à-porte pour gagner sa vie dans une morne banlieue parisienne. Un jour, il rencontre Mona, une jeune femme en apparence innocente. Elle lui propose de voler l’argent de sa tante : dix millions de francs. Franck accepte.

Une critique de Marine Moutot.

[UN BON FILM AVEC… ] Un bon film avec un regard-caméra

Le regard-caméra est partout, que ce soit dans les séries ou au cinéma et mène à bien des interprétations. Il surprend, il crée la connivence, il est toujours un révélateur, preuve de la naissance d’une réflexion. Pour vous, nous avons analysé deux longs-métrages que tout oppose ou presque : Une femme est une femme de Jean-Luc Godard et Fight Club de David Fincher.

Un dossier de Lucie Dachary et Marine Moutot, avec la participation de Manon Koken.

[CRITIQUE] Le Jeu de la Dame

Beth Harmon, orpheline dès l’âge de huit ans, intègre un orphelinat catholique pour jeunes filles où elle devient rapidement dépendante aux tranquillisants. Un jour, alors qu’elle se rend au sous-sol, elle découvre les échecs. Monsieur Shaibel, le concierge de l’orphelinat, va lui apprendre à jouer. C’est tout un univers qui s’ouvre à elle. Elle se donne alors les moyens pour devenir la meilleure joueuse d’échecs au monde.

Une critique de la nouvelle série Netflix par Manon Koken et Marine Moutot.