[CRITIQUE] Dune

Dans un futur lointain, les voyages interstellaires sont possibles grâce à l’Épice, uniquement présente sur la planète désertique d’Arrakis. Alors qu’elle est détenue pendant plusieurs décennies par la Maison Harkonnen qui s’est considérablement enrichie, l’Empereur décide de donner la régence de cette planète, également appelée Dune, au duc Leto Atréides. Même s’il a conscience du piège, ce dernier se rend sur Arrakis avec sa concubine, dame Jessica, et son fils Paul. Sur Dune, le peuple autochtone, les Fremen, attend l’arrivée d’un messie qui les libérera de l’Imperium. Ils voient en Paul cet homme.

Le film est sorti au cinéma le mercredi 15 septembre.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] L’Affaire Collective

Suite à l’incendie du Colectiv Club en 2015, une discothèque de Bucarest, des personnes meurent à l’hôpital de blessures qui ne mettaient pas leur vie en danger. Le documentaire suit l’équipe d’investigation du journal de la Gazette des Sports puis le nouveau gouvernement mis en place temporairement avant les élections.

Le film a été nommé dans la catégorie Meilleur film étranger aux Oscars.

Une critique de Marine Moutot.

[TOP] Qui es-tu Timothée Chalamet ?

Alors qu’il est à l’affiche de Dune de Denis Villeneuve, au cinéma le 15 septembre, retour sur la carrière de Timothée Chalamet, jeune acteur prodige et talentueux. Nous vous proposons nos six films coups de cœur.

Un top de Manon Koken, Déborah Mattana et Marine Moutot.

[CRITIQUE] Lamb

María et Ingvar vivent en autarcie dans une ferme islandaise où ils élèvent des moutons. Un jour, ils découvrent un nouveau-né à l’apparence bien étrange. Ils décident alors de l’élever comme leur enfant. Le bonheur touche alors ce foyer marqué par le deuil. Pour quelque temps seulement…

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] Les Amours d’Anaïs

Anaïs doit finir une thèse littéraire sur laquelle elle n’arrive pas à se poser. À 30 ans, elle est énergique, virevoltante et n’arrête pas de courir. Alors qu’elle rencontre Daniel, un homme de l’âge de son père, elle découvre l’existence de sa femme Emilie. C’est le début d’une nouvelle passion pour elle.

Une critique de Manon Koken.

[DÉFI] Un bon film dans lequel quelqu’un crie sans que l’on entende un bruit

Quand quelqu’un crie sans que l’on entende un son sortir de sa bouche, c’est souvent synonyme de peur. La terreur glace le sang du protagoniste et l’empêche de pousser un cri. Cela peut également apparaître au moment de sa mort : le personnage n’a alors plus de force pour émettre un dernier son.  C’est également un moyen de souligner la détresse d’un personnage qui, impuissant, ne peut agir ni sur le plan physique, ni sur le plan sonore.

Ce motif, comme d’autres avant lui, peut se trouver dans différents genres, comme vous allez le voir à travers les trois analyses de séquences choisies pour ce défi. À travers, Les Frissons de l’angoisse (Profondo Rosso) de Dario Argento, L’Ange de la Vengeance d’Abel Ferrara et Matrix de Lana Wachowski et Lilly Wachowski, retour sur des cris muets à jamais.

Un défi par Johanna Benoist, Lucie Dachary et Marine Moutot.

[CRITIQUE] Bruno Reidal

Raulhac dans le Cantal, 1905. Bruno Reidal, 17 ans, assassine de sang-froid un garçon. Il se dénonce aussitôt et est enfermé. Pour comprendre ce qui s’est passé, trois criminologues et psychologues lui demandent de retracer son histoire.

Le film est présenté à l’Etrange Festival à Paris. Il sortira en mars 2022 au cinéma.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Un héros

Condamné pour dettes, Rahim purge sa peine en prison. Lors de sa permission de deux jours, il récupère par miracle un sac contenant des pièces d’or. Après avoir tenté de convaincre son créancier de retirer son accusation contre l’argent, il décide de retrouver son propriétaire. Rien ne va se passer comme prévu…

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] Serre moi fort

Clarisse décide de partir à la mer. Elle laisse son mari, Marc, et ses deux enfants se débrouiller. Ce besoin de liberté, de changement d’environnement, ne serait-ce pas pour tromper une tragédie trop difficile à affronter ? Le film nous conte l’histoire d’une femme en fuite.

Serre moi fort sort au cinéma le 8 septembre.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] – Malignant

Madison vient de perdre son mari, sauvagement assassiné. À la suite de ce traumatisme, elle commence à avoir des visions de meurtres, perpétrés par le même homme, reconnaissable à ses long cheveux noirs et son long manteau de cuir. Elle va tenter d’échapper à l’emprise de ce monstre qui ne semble pas vouloir la laisser tranquille …