[TOP] Se rencontrer dans les transports en commun en 6 films

On connaît tous·tes cette scène d’adieu sur le quai de la gare à la fin d’un film romantique. Mais qu’en est-il de la scène de rencontre ? Dans le train, dans le métro, dans le tramway, dans l’avion…? Il est vrai que de nos jours cela semble impossible de faire une belle rencontre sur la ligne 4 du métro parisien entre Châtelet et Saint-Michel, mais c’est là que la magie du cinéma opère et nous propose des histoires inoubliables.

Un article de Déborah Mattana.

Le Défi #UnBonFilmAvec

Une femme s’évanouit de manière théâtrale, un objet roule doucement au sol en gros plan, des inconnus fomentent un plan machiavélique juste à côté des concernés… Le cinéma est rempli de motifs, parfois récurrents, qui intriguent et s’impriment dans nos esprits. Le deuxième mardi de chaque mois, nous vous proposons le défi “Un bon film avec…” : chaque rédactrice dénichera un film en lien avec un thème (plus ou moins) absurde mais qui vient naturellement à l’esprit. Pourquoi ces images s’imposent-elles ? Quel sens recouvrent-elles dans notre imaginaire ? Et dans l’œuvre ? Les retrouve-t-on dans un genre précis ? Comment deviennent-elles des clichés ?

Le Défi #UnBonFilmAvec a 2 ans ! Retrouvez ci-dessous la liste complète des différents motifs et œuvres traités.

[CRITIQUE] His House

Rial et Bol fuient la guerre civile au Soudan. Lors de la traversée de la Méditerranée, leur fille, Nyagak, est emportée par les flots, ainsi qu’une grande partie des passagers. Rial et Bol arrivent à Londres où les autorités consentent à les placer dans une petite maison passablement défraîchie. Très mal accueillis, ils sont déterminés à faire bonne figure pour ne pas être expulsés et renvoyés au Soudan. Il est cependant difficile de prétendre que tout va bien quand des sorciers et apparitions de l’au-delà commencent à se manifester chez eux… 

Une critique d’Angie Lauprêtre.

[TOP] Retour sur l’année Civil

L’année Civil a incontestablement été 2019. En tête d’affiche de quatre films, François Civil était présent dans les salles de cinéma tout au long de l’année. Ce jeune acteur d’à peine 30 ans a commencé par des petits rôles dans des comédies françaises. Puis, après un rôle notoire dans Bus Palladium (Christopher Thompson, 2010), sa carrière commence à décoller au début des années 2010, jusqu’à jouer dans une dizaine de films en l’espace de seulement cinq ans. De plus, François Civil possède une palette de jeu assez large. Il excelle dans des rôles de comédie, de drame en passant par la romance avec une aisance folle. C’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé en 2019. À l’occasion de la diffusion inédite sur M6 ce soir, du long métrage d’Antonin Baudry, Le Chant du loup, il est temps de faire une petite rétrospective de l’année Civil !

Un article de Déborah Mattana.

[CRITIQUE] Josep

1939. Dans le froid de février, des milliers de personnes fuient la dictature franquiste. Arrivés en France, les Républicains se trouvent parqués dans des camps sans nourriture ni bâtiments. Dans des conditions épouvantables, Josep Bartolí, dessinateur, fait la connaissance d’un gendarme avec qui il se lie d’amitié.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Vanille

Adolescente parisienne au caractère bien trempé, Vanille apprend qu’elle doit passer l’été chez sa Tatie en Guadeloupe. Et voilà, tout son programme estival tombe à l’eau sur simple décision de son père. Pff, quel rabat-joie ! Bien que mouvementée, l’arrivée sur l’île va rapidement lui faire découvrir un vaste complot qui se révèle bien plus magique qu’elle ne le pensait.

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] Maman pleut des cordes

Jeanne, 8 ans, se sent bien seule. Son père, musicien, n’a jamais le temps pour elle, toujours accaparé par ses concerts et tournées. Et surtout, sa mère, chez qui elle vit, n’a décidément pas la frite depuis que son restaurant a fermé. Avec tout ça, personne ne fait jamais attention à elle. Envoyée en vacances chez sa grand-mère, Mémé Oignon, elle n’est pas au bout de ses surprises. Les choses pourraient enfin finir par bouger !

Une critique de Manon Koken.

[DÉFI] Un bon film… Spécial Disney

Pour fêter les deux ans de notre défi Un Bon Film Avec… nous avons décidé de revenir sur les motifs qui peuplent les dessins animés de Walt Disney Pictures.

Un article de Johanna Benoist, Manon Koken, Déborah Mattana, Marine Moutot

[CRITIQUE] The Nightingale

1825. Australie. Clare, forçat irlandaise, tente d’avoir ses papiers qui lui rendront sa liberté et le droit de vivre avec son mari et sa petite fille. Mais le lieutenant qui la possède ne souhaite pas la voir partir. Un jour, son mari intervient et est tué par l’officier qui la laisse pour morte. Elle décide de partir à sa poursuite pour se venger.

Une critique de Marine Moutot et Clémence Letort-Lipszyc.