[CRITIQUE] La Belle Verte

Nous vous souhaitons une bonne année 2021 et quoi de mieux pour commencer que de rêver un peu avec cette superbe utopie datant de 1996.

Sur une planète évoluée vivent en harmonie des êtres humains et la nature. Pendant leur réunion annuelle pour envoyer en excursion quelques-uns d’entre eux, Mila accepte d’aller sur Terre, planète délaissée depuis 200 ans car peu développée. Mila atterrit à Paris, dans la pollution, le bruit et les odeurs.

[CRITIQUE] Soul

Joe Garner est professeur de musique dans un collège à New York. Passionné de piano depuis sa découverte du jazz étant enfant, il rêve de faire carrière et de jouer auprès des plus grands. Et justement, ce jour est enfin arrivé : la célèbre Dorothy Williams l’invite à rejoindre son groupe ! Mais un bête accident interrompt la flamboyante réalisation de son rêve et l’âme de Joe se retrouve projetée dans le Grand Après.

[CRITIQUE] La Terre des hommes

Constance veut reprendre, avec son fiancé, la ferme de son père, criblé de dettes. Pour cela, elle a besoin d’obtenir un prêt et demande de l’aide à Sylvain, un homme influent qui va profiter de la situation.

Une critique de Marine Moutot.

Le film est disponible en avant-première sur Les Arcs Film Festival.

[CRITIQUE] Quo Vadis, Aida ?

Bosnie, juillet 1995. Aida, bosniaque, est une interprète pour le compte de l’ONU. La ville de Srebrenica est envahie par les Serbes. Alors que son mari et ses deux fils sont parmi les réfugiés, elle va tout faire pour les sauver du sort que leur réserve l’armée serbe. 

Une critique de Marine Moutot.

Le film est disponible en ligne sur Les Arcs Film Festival jusqu’à ce soir minuit.

[CRITIQUE] Cigare au Miel

1993. Selma, 17 ans, a grandi à Neuilly-sur-Seine au sein d’une famille bourgeoise cultivée et laïque. Née française, elle est très attachée à sa culture kabyle mais réalise progressivement que les traditions familiales entravent sa liberté. Alors qu’elle entre dans une école de commerce renommée et décide de profiter de sa jeunesse, l’incompréhension de ses parents grandit. Au loin, en Algérie, gronde la menace du fondamentalisme émergent.

[CRITIQUE] The Whaler Boy

Leshka, adolescent habitant avec son grand-père dans l’Extrême-Orient russe, est chasseur de baleines. Un jour, il fait la connaissance de Hollysweet_999 sur un chat érotique et tombe amoureux. Il va tout faire pour aller en Amérique.

Une critique de Marine Moutot.

Le film est disponible en ligne sur Les Arcs Film Festival jusqu’à ce soir minuit.

[CRITIQUE] Slalom

Liz débute à peine sa carrière dans le ski et déjà elle brille par sa détermination et son talent. Malgré l’absence de sa mère – qui travaille loin – et la solitude, elle tient bon et se consacre corps et âme à sa passion dans le but d’accomplir son rêve : aller aux Jeux Olympiques. Son entraîneur, Fred, bien que particulièrement dur et cassant avec ses élèves, voit son potentiel et la pousse à donner le meilleur. C’est ainsi que commence l’emprise.

Il est à découvrir en ce moment au Festival des Arcs – Hors Piste en avant-première.

[CRITIQUE] Mank

Herman J. Mankiewicz, scénariste alcoolique sur le déclin, doit écrire pour Orson Welles le script de son premier film : Citizen Kane. Il replonge dans le Hollywood des années 1930 pour trouver l’inspiration.

Une critique de Manon Koken et Marine Moutot.