[CRITIQUE] Tralala

Tralala, chanteur, vit dans un squat à Paris qui va être bientôt détruit. Il vaque la journée en chantant. Un soir, il rencontre une mystérieuse jeune femme en bleue. Elle laisse elle derrière un briquet où il est noté Lourdes. Il y voit un signe et prend le premier train pour la ville miracle.

Le film sort en salles le 6 octobre 2021.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Mon légionnaire

Nika rejoint Vlad, légionnaire, en Corse. Ils ne sont pas encore marié.e.s, mais quand il reviendra du Mali, dans 4 mois, cela sera possible. En attendant, Nika apprend à vivre et à côtoyer les épouses de soldats. Très vite, elle fait la connaissance de Céline, avocate, dont le mari est lieutenant et vient de rejoindre la Légion.

Le film est sorti au cinéma le 6 octobre.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Le Bal des folles

La jeune Eugénie communique avec des esprits. En l’apprenant, son père décide de la faire interner à la Salpêtrière, asile pour femme tenu par l’éminent docteur Charcot, pionnier de la neurologie et de la psychiatrie. Le chemin de la jeune femme croise alors celui de Geneviève, une infirmière brisée par la mort de sa sœur. Ensemble, elles se préparent à assister au “Au bal des folles” événement mondain lors duquel les patientes de l’hôpital se retrouvent grimées en gitane, colombine ou mousquetaire pour le plaisir du Tout-Paris.

Une critique de Camille Dubois.

[CRITIQUE] Dune

Dans un futur lointain, les voyages interstellaires sont possibles grâce à l’Épice, uniquement présente sur la planète désertique d’Arrakis. Alors qu’elle est détenue pendant plusieurs décennies par la Maison Harkonnen qui s’est considérablement enrichie, l’Empereur décide de donner la régence de cette planète, également appelée Dune, au duc Leto Atréides. Même s’il a conscience du piège, ce dernier se rend sur Arrakis avec sa concubine, dame Jessica, et son fils Paul. Sur Dune, le peuple autochtone, les Fremen, attend l’arrivée d’un messie qui les libérera de l’Imperium. Ils voient en Paul cet homme.

Le film est sorti au cinéma le mercredi 15 septembre.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] L’Affaire Collective

Suite à l’incendie du Colectiv Club en 2015, une discothèque de Bucarest, des personnes meurent à l’hôpital de blessures qui ne mettaient pas leur vie en danger. Le documentaire suit l’équipe d’investigation du journal de la Gazette des Sports puis le nouveau gouvernement mis en place temporairement avant les élections.

Le film a été nommé dans la catégorie Meilleur film étranger aux Oscars.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Lamb

María et Ingvar vivent en autarcie dans une ferme islandaise où ils élèvent des moutons. Un jour, ils découvrent un nouveau-né à l’apparence bien étrange. Ils décident alors de l’élever comme leur enfant. Le bonheur touche alors ce foyer marqué par le deuil. Pour quelque temps seulement…

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] Les Amours d’Anaïs

Anaïs doit finir une thèse littéraire sur laquelle elle n’arrive pas à se poser. À 30 ans, elle est énergique, virevoltante et n’arrête pas de courir. Alors qu’elle rencontre Daniel, un homme de l’âge de son père, elle découvre l’existence de sa femme Emilie. C’est le début d’une nouvelle passion pour elle.

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] Bruno Reidal

Raulhac dans le Cantal, 1905. Bruno Reidal, 17 ans, assassine de sang-froid un garçon. Il se dénonce aussitôt et est enfermé. Pour comprendre ce qui s’est passé, trois criminologues et psychologues lui demandent de retracer son histoire.

Le film est présenté à l’Etrange Festival à Paris. Il sortira en mars 2022 au cinéma.

Une critique de Marine Moutot.