[CRITIQUE] Madame Claude

Paris, fin des années 60. Madame Claude tient un réseau de prostitution qui lui permet d’entretenir des connexions privilégiées auprès des élites politiques du pays. Sans le savoir pourtant, la fin de son empire approche.

Une critique de Marine Pallec.

[CRITIQUE] Possessor

Tasya Vos travaille au sein d’une organisation secrète qui utilise une technologie neurologique de pointe à des fins criminelles : habiter le corps d’une personne dans le but de la pousser à tuer aux profits de clients très riches. Tout se complique pour Tasya lorsqu’elle se retrouve dans le corps d’un homme dont l’appétit pour le meurtre et la violence dépasse de très loin le sien… Au point de la déposséder de sa propre identité ?

Une critique de Lucie Dachary.

[FILMS DE FEMMES] Eden

Éva est ultra sensible à la pollution, aux ondes et aux champs magnétiques. Elle vit isolée dans un appartement avec l’aide de son frère. Elle n’a de contact avec l’extérieur qu’avec les médecins qui continuent des expérimentations pour la guérir. Un jour, un psychiatre vient l’examiner pour savoir si sa maladie est réelle ou somatique.

Film d’ouverture du Festival International de Films de Femmes de Créteil, Eden est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot

[CRITIQUE] Wonder Woman 1984

Après avoir terrassé Arès durant la Première Guerre mondiale, Diana Prince, désormais employée de la Smithsonian Institution à Washington, D.C., vit discrètement au milieu des humains en 1984. La découverte d’une mystérieuse pierre supposée exaucer les vœux va la contraindre à enfiler de nouveau son costume de Wonder Woman.

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] Les Joueuses #paslàpourdanser

L’équipe féminine de L’Olympique Lyonnais s’est imposée au fil des années comme une des meilleures équipes de football au monde. D’entraînements en compétitions, de doutes en victoires, ce film plonge pour la première fois au cœur du quotidien de ces joueuses d’exception. Une invitation à porter un nouveau regard sur la place faite aux femmes dans le sport : un univers où les valeurs de respect et d’ouverture seront les piliers de l’évolution vers l’égalité. 

Une critique de Camille Dubois.

[CINÉMA DU RÉEL] Nous

Du 12 au 21 mars s’est tenu le Cinéma du réel, fenêtre majeure sur l’actualité du documentaire en France et dans le monde. La soirée d’ouverture du jeudi 11 mars a été l’occasion de découvrir le nouveau documentaire d’Alice Diop, Nous, sur lequel Marine avait posé un premier regard à l’occasion de la Berlinale.

Le RER B traverse Paris du nord au sud. D’un bout à l’autre, la banlieue s’étend, avec ses paysages et ses gens. La réalisatrice Alice Diop part à leur rencontre, sur les rails de son passé. 

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] Zack Snyder’s Justice League

Après la version cinéma de Joss Whedon sortie en 2017 et largement décriée, Zack Snyder sort enfin son Justice League : un projet ressuscité pour le meilleur et pour le pire.

[QUEERSCREEN] Saint-Narcisse

En cette année 2021, la plateforme de VOD illimitée spécialisée dans le cinéma LGBT+ et le site web gay Jock.life organisent la première édition du QueerScreen festival, entièrement en ligne. Il se tient du 12 au 21 mars avec une à deux séances par jour. L’occasion pour nous de découvrir fictions, documentaires et courts-métrages souvent encore inédits en France.

Dans le Québec des années 70, Dominic, bellâtre narcissique, retrouve des lettres écrites par sa mère, qu’il croyait alors morte en couches. À la recherche de ses origines, il fait la rencontre de l’énigmatique Irène, qui partage la vie de sa mère, ainsi que de son frère jumeau Daniel, dont l’existence bafouée se résume à une vie cloîtrée dans un monastère, aux côtés d’un prêtre abusif.

Une critique de Clémence Letort-Lipszyc

[QUEERSCREEN] Beautiful Thing

En cette année 2021, la plateforme de VOD illimitée spécialisée dans le cinéma LGBT+ et le site web gay Jock.life organisent la première édition du QueerScreen festival, entièrement en ligne. Il se tient du 12 au 21 mars avec une à deux séances par jour. L’occasion pour nous de découvrir fictions, documentaires et courts-métrages souvent encore inédits en France.

En cette année 2021, la plateforme de VOD illimitée spécialisée dans le cinéma LGBT+ et le site web gay Jock.life organisent la première édition du QueerScreen festival, entièrement en ligne. Il se tient du 12 au 21 mars avec une à deux séances par jour. L’occasion pour nous de découvrir fictions, documentaires et courts-métrages souvent encore inédits en France. L’accès au festival est réservé aux abonnés de la plateforme QueerScreen. Néanmoins, il est possible de profiter des 7 jours d’essai gratuit, ou de s’abonner pour un mois sans engagement.

Une critique de Johanna Benoist