[DÉFI] Un bon film dans lequel quelqu’un crie sans que l’on entende un bruit

Quand quelqu’un crie sans que l’on entende un son sortir de sa bouche, c’est souvent synonyme de peur. La terreur glace le sang du protagoniste et l’empêche de pousser un cri. Cela peut également apparaître au moment de sa mort : le personnage n’a alors plus de force pour émettre un dernier son.  C’est également un moyen de souligner la détresse d’un personnage qui, impuissant, ne peut agir ni sur le plan physique, ni sur le plan sonore.

Ce motif, comme d’autres avant lui, peut se trouver dans différents genres, comme vous allez le voir à travers les trois analyses de séquences choisies pour ce défi. À travers, Les Frissons de l’angoisse (Profondo Rosso) de Dario Argento, L’Ange de la Vengeance d’Abel Ferrara et Matrix de Lana Wachowski et Lilly Wachowski, retour sur des cris muets à jamais.

Un défi par Johanna Benoist, Lucie Dachary et Marine Moutot.

[DÉFI] Un bon film dans lequel il pleut pendant ou après une dispute

La pluie est un élément hautement cinématographique. Qu’elle soit présente pendant une scène d’amour, pendant une scène de baiser, de réconciliation, ou même de dispute, la pluie vient renforcer l’émotion et le côté dramatique de la séquence. C’est un élément déclencheur ou simplement qui met fin à une séquence. La pluie fait partie intégrante du langage cinématographique. 

Un défi par Lucie Dachary, Clémence Letort-Lipszyc et Marine Moutot.

[DÉFI] Un bon film dans lequel quelqu’un regarde par-dessus un journal

La première chose à laquelle nous pensons avec ce motif est le film policier. Celui des années 1950 et 1960, qu’il soit français ou américain – ici, nous parlerons plus de films noirs. Ces gens qui se cachent derrière un journal pour épier ou ne pas être vu et qui regardent discrètement par dessus. En filature ou pour passer inaperçu, le journal est un bon outil pour l’espion.

Un défi par Marine Moutot.

Retour aux salles : Les ressorties

Mercredi 19 mai 2021, après 300 jours de fermeture cumulés, les salles de cinéma rouvrent enfin. Beaucoup de longs-métrages sortis en septembre et octobre derniers n’ont pas pu rencontrer leurs spectateur.trice.s à cause du deuxième confinement. Nous vous proposons de faire le tour des ressorties à découvrir dès demain au cinéma ! 

Le Défi #UnBonFilmAvec

Une femme s’évanouit de manière théâtrale, un objet roule doucement au sol en gros plan, des inconnus fomentent un plan machiavélique juste à côté des concernés… Le cinéma est rempli de motifs, parfois récurrents, qui intriguent et s’impriment dans nos esprits. Le deuxième mardi de chaque mois, nous vous proposons le défi “Un bon film avec…” : chaque rédactrice dénichera un film en lien avec un thème (plus ou moins) absurde mais qui vient naturellement à l’esprit. Pourquoi ces images s’imposent-elles ? Quel sens recouvrent-elles dans notre imaginaire ? Et dans l’œuvre ? Les retrouve-t-on dans un genre précis ? Comment deviennent-elles des clichés ?

Le Défi #UnBonFilmAvec a 2 ans ! Retrouvez ci-dessous la liste complète des différents motifs et œuvres traités.

[DÉFI] Un bon film dans lequel quelqu’un met la main sur la bouche de quelqu’un d’autre

Voici un motif cinématographique qui sillonne les genres. Que ce soit pour faire taire quelqu’un, pour l’empêcher de crier ou pour lui montrer de l’affection, ce geste peut se retrouver un peu partout : dans les films d’action ou d’horreur, dans les comédies romantiques, les drames.

Un dossier de Camille Dubois, Déborah Mattana et Marine Moutot.

[DÉFI] Un bon film… Spécial Disney

Pour fêter les deux ans de notre défi Un Bon Film Avec… nous avons décidé de revenir sur les motifs qui peuplent les dessins animés de Walt Disney Pictures.

Un article de Johanna Benoist, Manon Koken, Déborah Mattana, Marine Moutot

[DÉFI] Un bon film dans lequel quelqu’un est suspendu dans le vide

Être suspendu dans le vide c’est être en danger, risquer une chute mortelle. C’est un moment clé, un moment d’instabilité, d’insécurité et d’anxiété tant pour le spectateur que pour le personnage. Retour sur trois films sur ce motif.

Un dossier de Lucie Dachary, Camille Dubois et Clémence Letort-Lipszyc.

[DÉFI] Un bon film dans lequel une silhouette apparait derrière une vitre

Une ombre qu’on aperçoit et qu’on croit reconnaître. Un mouvement derrière le rideau quand l’obscurité nous joue des tours. La silhouette derrière une fenêtre peut-être le fruit de notre imagination torturée et apeurée comme la manifestation d’un désir enfoui au plus profond de nous.
Ce mois-ci, nous analysons, à travers trois exemples, une silhouette qui apparaît derrière une vitre : une présence funeste dans La Nuit du Chasseur de Charles Laughton (1955), le suspense de Psychose, d’Alfred Hitchcock (1960) et la parodie avec le célèbre espion OSS 117 – Le Caire, Nid d’espions de Michel Hazanavicius (2006).

Un défi de Johanna Benoist, Clémence Letort-Lipszyc et Marine Moutot.

[DÉFI] Un bon film dans lequel quelqu’un se regarde dans un miroir

Nombreux sont les personnages qui se regardent dans un miroir dans le Septième Art, pour diverses raisons. Que ce soit par vanité, curiosité, surprise ou la simple envie de scruter son reflet, le miroir dans les films révèle souvent l’état d’esprit des personnages qui s’y admirent. Retour en cinq films sur ce motif.

Un dossier de Lucie Dachary, Manon Koken, Clémence Letort-Lipszyc et Marine Moutot.