[CRITIQUE] The Nightingale

1825. Australie. Clare, forçat irlandaise, tente d’avoir ses papiers qui lui rendront sa liberté et le droit de vivre avec son mari et sa petite fille. Mais le lieutenant qui la possède ne souhaite pas la voir partir. Un jour, son mari intervient et est tué par l’officier qui la laisse pour morte. Elle décide de partir à sa poursuite pour se venger.

Une critique de Marine Moutot et Clémence Letort-Lipszyc.

[FILMS DE FEMMES] Lina de Lima

Comme beaucoup de péruviens, Lina est partie travailler au Chili pour offrir un avenir meilleur à sa famille et surtout à son fils de 15 ans, Junior. Loin des yeux mais jamais loin du cœur, Lina se démène pour trouver des cadeaux à ses proches quelques jours avant les fêtes de Noël.

Lina de Lima est disponible jusqu’à ce soir.

Une critique de Clémence Letort-Lipszyc.

[FILMS DE FEMMES] Zana

Lume tente d’avoir un enfant avec son mari, Ilir. Sa belle-mère la menace de remarier son fils pour qu’elle aille voir un guérisseur. Mais si le corps peut procréer, Lume a-t-elle encore envie d’avoir un enfant ?

Présenté en compétition officielle du Festival International de Films de Femmes de Créteil, Zana est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot

[FILMS DE FEMMES] Nos enfants

Tânia est mariée à Vanessa. Elles essayent depuis quelque temps d’avoir un enfant ensemble. Vera, la mère de Tânia, ne voit pas cette relation d’un très bon œil et la nouvelle de ce désir d’enfant la renvoie à sa propre expérience : sa vie en prison alors qu’elle était enceinte.

Présenté en avant-première au festival international de Films de Femmes de Créteil, Nos enfants est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Madame Claude

Paris, fin des années 60. Madame Claude tient un réseau de prostitution qui lui permet d’entretenir des connexions privilégiées auprès des élites politiques du pays. Sans le savoir pourtant, la fin de son empire approche.

Une critique de Marine Pallec.

[CRITIQUE] Possessor

Tasya Vos travaille au sein d’une organisation secrète qui utilise une technologie neurologique de pointe à des fins criminelles : habiter le corps d’une personne dans le but de la pousser à tuer aux profits de clients très riches. Tout se complique pour Tasya lorsqu’elle se retrouve dans le corps d’un homme dont l’appétit pour le meurtre et la violence dépasse de très loin le sien… Au point de la déposséder de sa propre identité ?

Une critique de Lucie Dachary.

[FILMS DE FEMMES] Eden

Éva est ultra sensible à la pollution, aux ondes et aux champs magnétiques. Elle vit isolée dans un appartement avec l’aide de son frère. Elle n’a de contact avec l’extérieur qu’avec les médecins qui continuent des expérimentations pour la guérir. Un jour, un psychiatre vient l’examiner pour savoir si sa maladie est réelle ou somatique.

Film d’ouverture du Festival International de Films de Femmes de Créteil, Eden est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot

[CRITIQUE] Wonder Woman 1984

Après avoir terrassé Arès durant la Première Guerre mondiale, Diana Prince, désormais employée de la Smithsonian Institution à Washington, D.C., vit discrètement au milieu des humains en 1984. La découverte d’une mystérieuse pierre supposée exaucer les vœux va la contraindre à enfiler de nouveau son costume de Wonder Woman.

Une critique de Manon Koken.

[INTERVIEW] Stéphanie Gillard

Les Joueuses est le cinquième documentaire de Stéphanie Gillard. Après The Ride (2018), la réalisatrice revient au football, déjà évoqué dans Une histoire de ballon en 2006.
Dans Les Joueuses, elle nous offre une plongée dans le quotidien de celles qu’on appelle les “Fenottes”, l’équipe féminine de l’Olympique Lyonnais. ⚽️

La cinéaste a accepté de répondre à nos questions.

[CRITIQUE] Les Joueuses #paslàpourdanser

L’équipe féminine de L’Olympique Lyonnais s’est imposée au fil des années comme une des meilleures équipes de football au monde. D’entraînements en compétitions, de doutes en victoires, ce film plonge pour la première fois au cœur du quotidien de ces joueuses d’exception. Une invitation à porter un nouveau regard sur la place faite aux femmes dans le sport : un univers où les valeurs de respect et d’ouverture seront les piliers de l’évolution vers l’égalité. 

Une critique de Camille Dubois.