[DÉFI] Un bon film dans lequel quelqu’un crie sans que l’on entende un bruit

Quand quelqu’un crie sans que l’on entende un son sortir de sa bouche, c’est souvent synonyme de peur. La terreur glace le sang du protagoniste et l’empêche de pousser un cri. Cela peut également apparaître au moment de sa mort : le personnage n’a alors plus de force pour émettre un dernier son.  C’est également un moyen de souligner la détresse d’un personnage qui, impuissant, ne peut agir ni sur le plan physique, ni sur le plan sonore.

Ce motif, comme d’autres avant lui, peut se trouver dans différents genres, comme vous allez le voir à travers les trois analyses de séquences choisies pour ce défi. À travers, Les Frissons de l’angoisse (Profondo Rosso) de Dario Argento, L’Ange de la Vengeance d’Abel Ferrara et Matrix de Lana Wachowski et Lilly Wachowski, retour sur des cris muets à jamais.

Un défi par Johanna Benoist, Lucie Dachary et Marine Moutot.

[CRITIQUE] Bruno Reidal

Raulhac dans le Cantal, 1905. Bruno Reidal, 17 ans, assassine de sang-froid un garçon. Il se dénonce aussitôt et est enfermé. Pour comprendre ce qui s’est passé, trois criminologues et psychologues lui demandent de retracer son histoire.

Le film est présenté à l’Etrange Festival à Paris. Il sortira en mars 2022 au cinéma.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Un héros

Condamné pour dettes, Rahim purge sa peine en prison. Lors de sa permission de deux jours, il récupère par miracle un sac contenant des pièces d’or. Après avoir tenté de convaincre son créancier de retirer son accusation contre l’argent, il décide de retrouver son propriétaire. Rien ne va se passer comme prévu…

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] Serre moi fort

Clarisse décide de partir à la mer. Elle laisse son mari, Marc, et ses deux enfants se débrouiller. Ce besoin de liberté, de changement d’environnement, ne serait-ce pas pour tromper une tragédie trop difficile à affronter ? Le film nous conte l’histoire d’une femme en fuite.

Serre moi fort sort au cinéma le 8 septembre.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] – Malignant

Madison vient de perdre son mari, sauvagement assassiné. À la suite de ce traumatisme, elle commence à avoir des visions de meurtres, perpétrés par le même homme, reconnaissable à ses long cheveux noirs et son long manteau de cuir. Elle va tenter d’échapper à l’emprise de ce monstre qui ne semble pas vouloir la laisser tranquille … 

[CRITIQUE] Blue Bayou

Antonio LeBlanc, américain d’origine coréenne, a été adopté étant enfant. Après avoir réchappé à un passé trouble, il construit aujourd’hui sa vie de famille avec Katy et sa fille, Jessie. Malgré les difficultés financières, ils sont heureux et s’aiment énormément. Un jour, suite à une altercation avec un policier, il apprend qu’il va être expulsé des Etats-Unis. 

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] Bac Nord

En 2012, dans les quartiers nord de Marseille, les policiers de la Bac ont totalement perdu le contrôle et le taux de criminalité atteint des sommets. Greg, Antoine et Yass sont au cœur de l’action. Fatigués d’intervenir sur des petits larcins, ils sont les premiers sur le pied de guerre quand un gros coup se prépare.

Une critique de Manon Koken.

[TOP] 10 bonnes raisons de regarder Quand passent les cigognes de Mikhaïl Kalatozov

1941, Boris et Veronika s’aiment et vont se fiancer. Mais alors que la Seconde Guerre mondiale arrive aux portes de Moscou, Boris s’engage en promettant à Veronika de revenir.

Disponible jusqu’à début septembre sur Ciné+, le magnifique film de Mikhaïl Kalatozov Quand passent les cigognes est également visible sur Universciné et LaCinetek. En octobre 2019, le distributeur Potemkine a édité une version restaurée en 4K en DVD et Bluray.
En cet été où l’insouciance nous quitte peu à peu — changement climatique catastrophique, pandémie mondiale qui ne finit pas, montée du racisme — découvrir ou revoir un long-métrage comme Quand passent les cigognes nous rappelle que la beauté est dans le simple et l’humain. Nous vous donnons dix raisons de regarder ce chef-d’œuvre.

Un top de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Rouge

Jeune infirmière, Nour arrive dans l’entreprise chimique où son père travaille depuis 29 ans. Très rapidement, elle découvre que des données sur la santé de certains employés manquent. Lors d’un meeting politique, une journaliste indépendante questionne autour des rejets de l’entreprise. Alors qu’un contrôle sanitaire va avoir lieu dans l’usine, Nour se rapproche de la journaliste pour enquêter.

Le film est sorti en salles le 11 août.

Une critique de Marine Moutot.