[CRITIQUE] Si tu voyais son coeur

Sombre folie Si tu voyais son cœur commence par une musique lancinante. L’image est celle d’un mariage, les personnages sont joyeux, nous suivons un enfant, un petit garçon aux cheveux longs qui ressemblent à une petite fille, le doute est lancé. Le film se basera toujours sur une histoire binaire entre folie et abnégation. L’image montreLire la suite « [CRITIQUE] Si tu voyais son coeur »

Le meilleur du cinéma en 2017

TOP 10 Marine Moutot : 1. American Honey : Andrea Arnold, pour ses débuts aux Etats-Unis arrive à capter, à saisir l’effervescence d’une jeunesse en perte de vitesse. Si tout va trop vite et que la vie file, le film prend le temps de filmer ses personnages, les enveloppant dans une énergie folle. Star l’héroïne découvreLire la suite « Le meilleur du cinéma en 2017 »

Le pire du cinéma en 2017

FLOP 10 Emilie Bochard : Petite précision : ce flop n’est évidemment pas constitué des pires films de l’année, dans lesquels on pourrait placer la plupart des comédies françaises et les énièmes films de super-héros ratés, mais bien des films qui m’ont déçue et que je trouve globalement surestimés. 1. Dunkerque : Pour son premier film deLire la suite « Le pire du cinéma en 2017 »

[CRITIQUE] Faute d’amour

Temps de lecture : 4 minutes   Dans la tourmente du bonheur   Aliocha a 12 ans. Il sort de l’école et rentre chez lui. Sur le chemin en lisière d’une rivière bordée d’arbres, il ramasse un ruban de signalisation blanc et rouge enfoui sous les feuilles mortes. Cette présentation du jeune garçon, après uneLire la suite « [CRITIQUE] Faute d’amour »

[CRITIQUE] Mother !

Grandeur et décadence Darren Aronofsky n’a jamais fait dans la dentelle. De Pi à Noé, en passant par The Fountain, The Wrestler, Requiem for a dream et Black Swan – des films à la fois puissants, indigestes, dérangeants et virtuoses -, le cinéaste américain a toujours eu un goût prononcé pour l’excès, la grandiloquence voire le grand-guignolesque. Au fil des films, son style n’aLire la suite « [CRITIQUE] Mother ! »

[CRITIQUE] Le Redoutable

Iconoclaste artiste Le Redoutable est un faux biopic sur un faux réalisateur. Ou plutôt un vrai biopic sur un faux imposteur. Ou tout simplement un film sur Jean-Luc Godard, en forme d’hommage autant que d’autodérision. Jean-Luc Godard. Est-il vraiment nécessaire de le présenter ? Cinéaste adulé, il a révolutionné le cinéma français et mondial pendant LaLire la suite « [CRITIQUE] Le Redoutable »

[CRITIQUE] Gabriel et la montagne

Gabriel, garçon énergique, passionné, visite de manière éclair les lieux mais toujours en rentrant au contact des gens qui y vivent. Il décide pendant un an de parcourir le monde avant d’entrer dans une prestigieuse école américaine. Nous le suivons de son arrivée en Afrique, du Kenya au Malawi, qu’il a deux mois pour visiter. Gabriel s’habille donc comme un masaï et court en chaussures faites en pneu. Il ne veut pas être touriste. Il se sent africain dans l’âme et veut connaître l’âme des Africains. Sa fougue l’aura perdu et ce film lui rend un hommage poignant. L’histoire du garçon qui voulait gravir les montagnes. Tiré d’une histoire vraie, le film surprend par sa forme et par ses acteurs.

[CRITIQUE] Wind River

Oubliées Le froid, le vent, l’air glacé s’impriment sur les visages. Ces visages fermés qui cachent la douleur et l’horreur que recouvre la neige. Cory Lambert, pisteur dans la réserve indienne de Wind River, chasse un puma qui décime les troupeaux. Dans cette étendue blanche il trouve le cadavre d’une jeune femme, violée, pieds nus.Lire la suite « [CRITIQUE] Wind River »

[CRITIQUE] La Planète des Singes : Suprématie

Humanité qui es-tu ? War For The Planet Of The Apes est un film historique, en même temps qu’un film d’émancipation. C’est un film de guerre, en même temps qu’un film catastrophe. C’est un film intelligent en même temps qu’un film d’action. Mais, War For The Planet Of The Apes est avant tout un film quiLire la suite « [CRITIQUE] La Planète des Singes : Suprématie »

[CRITIQUE] Dunkerque

La guerre est déclarée Depuis sa trilogie The Dark Knight, Christopher Nolan est attendu comme le messie pour chacun de ses nouveaux films, tant par les cinéphiles, pour qui il est devenu un dieu du septième art (rien que ça), que par un grand public toujours plus étonné par son savoir-faire. Pourtant, si l’on y regardeLire la suite « [CRITIQUE] Dunkerque »