[CRITIQUE] Josep

1939. Dans le froid de février, des milliers de personnes fuient la dictature franquiste. Arrivés en France, les Républicains se trouvent parqués dans des camps sans nourriture ni bâtiments. Dans des conditions épouvantables, Josep Bartolí, dessinateur, fait la connaissance d’un gendarme avec qui il se lie d’amitié.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Vanille

Adolescente parisienne au caractère bien trempé, Vanille apprend qu’elle doit passer l’été chez sa Tatie en Guadeloupe. Et voilà, tout son programme estival tombe à l’eau sur simple décision de son père. Pff, quel rabat-joie ! Bien que mouvementée, l’arrivée sur l’île va rapidement lui faire découvrir un vaste complot qui se révèle bien plus magique qu’elle ne le pensait.

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] Maman pleut des cordes

Jeanne, 8 ans, se sent bien seule. Son père, musicien, n’a jamais le temps pour elle, toujours accaparé par ses concerts et tournées. Et surtout, sa mère, chez qui elle vit, n’a décidément pas la frite depuis que son restaurant a fermé. Avec tout ça, personne ne fait jamais attention à elle. Envoyée en vacances chez sa grand-mère, Mémé Oignon, elle n’est pas au bout de ses surprises. Les choses pourraient enfin finir par bouger !

Une critique de Manon Koken.

[FILMS DE FEMMES] Lina de Lima

Comme beaucoup de péruviens, Lina est partie travailler au Chili pour offrir un avenir meilleur à sa famille et surtout à son fils de 15 ans, Junior. Loin des yeux mais jamais loin du cœur, Lina se démène pour trouver des cadeaux à ses proches quelques jours avant les fêtes de Noël.

Lina de Lima est disponible jusqu’à ce soir.

Une critique de Clémence Letort-Lipszyc.

[FILMS DE FEMMES] Zana

Lume tente d’avoir un enfant avec son mari, Ilir. Sa belle-mère la menace de remarier son fils pour qu’elle aille voir un guérisseur. Mais si le corps peut procréer, Lume a-t-elle encore envie d’avoir un enfant ?

Présenté en compétition officielle du Festival International de Films de Femmes de Créteil, Zana est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot

[FILMS DE FEMMES] Nos enfants

Tânia est mariée à Vanessa. Elles essayent depuis quelque temps d’avoir un enfant ensemble. Vera, la mère de Tânia, ne voit pas cette relation d’un très bon œil et la nouvelle de ce désir d’enfant la renvoie à sa propre expérience : sa vie en prison alors qu’elle était enceinte.

Présenté en avant-première au festival international de Films de Femmes de Créteil, Nos enfants est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot.

[FILMS DE FEMMES] Eden

Éva est ultra sensible à la pollution, aux ondes et aux champs magnétiques. Elle vit isolée dans un appartement avec l’aide de son frère. Elle n’a de contact avec l’extérieur qu’avec les médecins qui continuent des expérimentations pour la guérir. Un jour, un psychiatre vient l’examiner pour savoir si sa maladie est réelle ou somatique.

Film d’ouverture du Festival International de Films de Femmes de Créteil, Eden est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot

[CINÉMA DU RÉEL] Nous

Du 12 au 21 mars s’est tenu le Cinéma du réel, fenêtre majeure sur l’actualité du documentaire en France et dans le monde. La soirée d’ouverture du jeudi 11 mars a été l’occasion de découvrir le nouveau documentaire d’Alice Diop, Nous, sur lequel Marine avait posé un premier regard à l’occasion de la Berlinale.

Le RER B traverse Paris du nord au sud. D’un bout à l’autre, la banlieue s’étend, avec ses paysages et ses gens. La réalisatrice Alice Diop part à leur rencontre, sur les rails de son passé. 

Une critique de Manon Koken.

[CINÉMA DU RÉEL] Matinale ParisDOC : Retour à la salle

Du 12 au 21 mars s’est tenu le Cinéma du réel, fenêtre majeure sur l’actualité du documentaire en France et dans le monde. Cette année, face à la crise sanitaire, le festival s’est tourné vers les plateformes, ou plutôt une plateforme, en rendant sa programmation accessible à tous via CANALRÉEL. Une édition exceptionnelle qui a demandé réflexion et inventivité aux équipes comme l’explique la déléguée générale du festival, Catherine Bizern, évoquant la pandémie comme “une rampe d’accélération pour les plates-formes et toutes les initiatives de mise en ligne de films.” Dans le cadre du festival ont eu lieu plusieurs matinales ParisDOC afin de discuter des enjeux de l’actualité cinématographique et du documentaire.

Propos retranscrits par Manon Koken.