[CRITIQUE] Lina de Lima

Comme beaucoup de péruviens, Lina est partie travailler au Chili pour offrir un avenir meilleur à sa famille et surtout à son fils de 15 ans, Junior. Loin des yeux mais jamais loin du cœur, Lina se démène pour trouver des cadeaux à ses proches quelques jours avant les fêtes de Noël.

Lina de Lima est disponible jusqu’à ce soir.

Une critique de Clémence Letort-Lipszyc.

[CRITIQUE] Zana

Lume tente d’avoir un enfant avec son mari, Ilir. Sa belle-mère la menace de remarier son fils pour qu’elle aille voir un guérisseur. Mais si le corps peut procréer, Lume a-t-elle encore envie d’avoir un enfant ?

Présenté en compétition officielle du Festival International de Films de Femmes de Créteil, Zana est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot

[CRITIQUE] Nos enfants

Tânia est mariée à Vanessa. Elles essayent depuis quelque temps d’avoir un enfant ensemble. Vera, la mère de Tânia, ne voit pas cette relation d’un très bon œil et la nouvelle de ce désir d’enfant la renvoie à sa propre expérience : sa vie en prison alors qu’elle était enceinte.

Présenté en avant-première au festival international de Films de Femmes de Créteil, Nos enfants est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] Eden

Éva est ultra sensible à la pollution, aux ondes et aux champs magnétiques. Elle vit isolée dans un appartement avec l’aide de son frère. Elle n’a de contact avec l’extérieur qu’avec les médecins qui continuent des expérimentations pour la guérir. Un jour, un psychiatre vient l’examiner pour savoir si sa maladie est réelle ou somatique.

Film d’ouverture du Festival International de Films de Femmes de Créteil, Eden est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot

[CRITIQUE] Nous

Du 12 au 21 mars s’est tenu le Cinéma du réel, fenêtre majeure sur l’actualité du documentaire en France et dans le monde. La soirée d’ouverture du jeudi 11 mars a été l’occasion de découvrir le nouveau documentaire d’Alice Diop, Nous, sur lequel Marine avait posé un premier regard à l’occasion de la Berlinale.

Le RER B traverse Paris du nord au sud. D’un bout à l’autre, la banlieue s’étend, avec ses paysages et ses gens. La réalisatrice Alice Diop part à leur rencontre, sur les rails de son passé. 

Une critique de Manon Koken.

[CINÉMA DU RÉEL] Matinale ParisDOC : Retour à la salle

Du 12 au 21 mars s’est tenu le Cinéma du réel, fenêtre majeure sur l’actualité du documentaire en France et dans le monde. Cette année, face à la crise sanitaire, le festival s’est tourné vers les plateformes, ou plutôt une plateforme, en rendant sa programmation accessible à tous via CANALRÉEL. Une édition exceptionnelle qui a demandé réflexion et inventivité aux équipes comme l’explique la déléguée générale du festival, Catherine Bizern, évoquant la pandémie comme “une rampe d’accélération pour les plates-formes et toutes les initiatives de mise en ligne de films.” Dans le cadre du festival ont eu lieu plusieurs matinales ParisDOC afin de discuter des enjeux de l’actualité cinématographique et du documentaire.

Propos retranscrits par Manon Koken.

[CRITIQUE] Saint-Narcisse

En cette année 2021, la plateforme de VOD illimitée spécialisée dans le cinéma LGBT+ et le site web gay Jock.life organisent la première édition du QueerScreen festival, entièrement en ligne. Il se tient du 12 au 21 mars avec une à deux séances par jour. L’occasion pour nous de découvrir fictions, documentaires et courts-métrages souvent encore inédits en France.

Dans le Québec des années 70, Dominic, bellâtre narcissique, retrouve des lettres écrites par sa mère, qu’il croyait alors morte en couches. À la recherche de ses origines, il fait la rencontre de l’énigmatique Irène, qui partage la vie de sa mère, ainsi que de son frère jumeau Daniel, dont l’existence bafouée se résume à une vie cloîtrée dans un monastère, aux côtés d’un prêtre abusif.

Une critique de Clémence Letort-Lipszyc

[CRITIQUE] Beautiful Thing

En cette année 2021, la plateforme de VOD illimitée spécialisée dans le cinéma LGBT+ et le site web gay Jock.life organisent la première édition du QueerScreen festival, entièrement en ligne. Il se tient du 12 au 21 mars avec une à deux séances par jour. L’occasion pour nous de découvrir fictions, documentaires et courts-métrages souvent encore inédits en France.

En cette année 2021, la plateforme de VOD illimitée spécialisée dans le cinéma LGBT+ et le site web gay Jock.life organisent la première édition du QueerScreen festival, entièrement en ligne. Il se tient du 12 au 21 mars avec une à deux séances par jour. L’occasion pour nous de découvrir fictions, documentaires et courts-métrages souvent encore inédits en France. L’accès au festival est réservé aux abonnés de la plateforme QueerScreen. Néanmoins, il est possible de profiter des 7 jours d’essai gratuit, ou de s’abonner pour un mois sans engagement.

Une critique de Johanna Benoist

[CRITIQUE] Re-naissances, le voyage de l’âme

En cette année 2021, la plateforme de VOD illimitée spécialisée dans le cinéma LGBT+ et le site web gay Jock.life organisent la première édition du QueerScreen festival, entièrement en ligne. Il se tient du 12 au 21 mars avec une à deux séances par jour. L’occasion pour nous de découvrir fictions, documentaires et courts-métrages souvent encore inédits en France.

Iels s’appellent Giovanna, Roman, Cate et Yi Chen. Tous les quatre sont militants LGBT+. Tous les quatre ont été migrants. Aujourd’hui, ils vivent à Paris et racontent leur parcours face caméra.

Une critique de Manon Koken.

[CRITIQUE] La Déesse de l’asphalte

En cette année 2021, la plateforme de VOD illimitée spécialisée dans le cinéma LGBT+ et le site web gay Jock.life organisent la première édition du QueerScreen festival, entièrement en ligne. Il se tient du 12 au 21 mars avec une à deux séances par jour. L’occasion pour nous de découvrir fictions, documentaires et courts-métrages souvent encore inédits en France.

Après dix ans d’absence, Max, chanteuse d’un groupe de rock, revient dans son quartier natale le temps d’un concert. Ses retrouvailles avec sa bande meurtrie ravive des blessures du passé.

Une critique de Clémence Letort-Lipszyc.