[CRITIQUE] Rebecca

Cornouaille, fin des années 30. Une jeune mariée vient s’installer à Manderley, la maison familiale de son riche époux, Maxime de Winter. Elle ne tarde pas à découvrir que la demeure semble encore hantée par le souvenir omniprésent de la première femme de Maxime, Rebecca, décédée dans des circonstances mystérieuses.

Une critique de Marine Pallec.