[CRITIQUE] Josep

1939. Dans le froid de février, des milliers de personnes fuient la dictature franquiste. Arrivés en France, les Républicains se trouvent parqués dans des camps sans nourriture ni bâtiments. Dans des conditions épouvantables, Josep Bartolí, dessinateur, fait la connaissance d’un gendarme avec qui il se lie d’amitié.

Une critique de Marine Moutot.