[CRITIQUE] Love and Monsters

La destruction d’une météorite avec des missiles atomiques a eu pour effet secondaire de transformer la faune du monde terrestre en un environnement peuplé de monstres, menant à l’effondrement de la civilisation humaine.

Le film a été nommé dans la catégorie Meilleurs effets visuels aux Oscars.

Une critique de Déborah Mattana.

[CRITIQUE] His House

Rial et Bol fuient la guerre civile au Soudan. Lors de la traversée de la Méditerranée, leur fille, Nyagak, est emportée par les flots, ainsi qu’une grande partie des passagers. Rial et Bol arrivent à Londres où les autorités consentent à les placer dans une petite maison passablement défraîchie. Très mal accueillis, ils sont déterminés à faire bonne figure pour ne pas être expulsés et renvoyés au Soudan. Il est cependant difficile de prétendre que tout va bien quand des sorciers et apparitions de l’au-delà commencent à se manifester chez eux… 

Une critique d’Angie Lauprêtre.

[CRITIQUE] Madame Claude

Paris, fin des années 60. Madame Claude tient un réseau de prostitution qui lui permet d’entretenir des connexions privilégiées auprès des élites politiques du pays. Sans le savoir pourtant, la fin de son empire approche.

Une critique de Marine Pallec.

[CRITIQUE] Pieces of a woman

Martha va accoucher d’une petite fille. Avec son compagnon Sean, elle a décidé de faire naître son enfant à la maison. Sa sage-femme étant occupée, une autre femme vient l’aider. Alors que l’accouchement se complique, le bébé meurt. Martha et Sean vont prendre des chemins différents pour se reconstruire.

Une critique de Marine Moutot.

[CRITIQUE] The Crown – Saison 4

À l’aube des années 80, la Couronne fait face à une nouvelle série de défis politiques et personnels. Alors que le pays traverse une période de crise, Margaret Thatcher est nommée Première ministre tandis que Charles fait la rencontre de la jeune Diana Spencer. 

Une critique de Marine Pallec.

[CRITIQUE] Le Jeu de la Dame

Beth Harmon, orpheline dès l’âge de huit ans, intègre un orphelinat catholique pour jeunes filles où elle devient rapidement dépendante aux tranquillisants. Un jour, alors qu’elle se rend au sous-sol, elle découvre les échecs. Monsieur Shaibel, le concierge de l’orphelinat, va lui apprendre à jouer. C’est tout un univers qui s’ouvre à elle. Elle se donne alors les moyens pour devenir la meilleure joueuse d’échecs au monde.

Une critique de la nouvelle série Netflix par Manon Koken et Marine Moutot.

[CRITIQUE] Rebecca

Cornouaille, fin des années 30. Une jeune mariée vient s’installer à Manderley, la maison familiale de son riche époux, Maxime de Winter. Elle ne tarde pas à découvrir que la demeure semble encore hantée par le souvenir omniprésent de la première femme de Maxime, Rebecca, décédée dans des circonstances mystérieuses.

Une critique de Marine Pallec.

[CRITIQUE] Le Diable, tout le temps

Dans le sud rural de l’Amérique, les destins tourmentés de plusieurs personnages s’entrecroisent. Parmi eux : un couple de serial killers, un faux pasteur, un vétéran de la guerre du Pacifique et sa femme malade. Au centre de tout un orphelin, Arvin Russell, tente de faire son chemin, tiraillé entre le bien et le mal.

[CRITIQUE] Je veux juste en finir

Par une froide journée d’hiver, une jeune femme prend la route avec son petit ami pour aller rencontrer ses beaux-parents et apprendre plus sur lui qu’elle ne l’espère.

Le nouveau long-métrage de Charlie Kaufman n’est pas passé par les salles obscures avant d’atterrir sur Netflix. Un choix paradoxal, aussi surréaliste et sensé que le film lui-même.

[CRITIQUE] The Old Guard

En Afghanistan, Nile — une jeune GI — est mortellement blessée dans une attaque contre son bataillon. Pourtant, le lendemain, elle se réveille sans aucune trace de blessures. Sa route croise alors celle d’un groupe de guerriers immortels.